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Faits divers – Justice

Procès Chossat : la femme du principal accusé témoigne

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Par , , France Bleu RCFM

Après de longues journées d'attente, la femme de Claude Chossat a été entendue par la Cour d'assises d'Aix-en-Provence. Elle s'est acharnée à défendre Claude Chossat. Le verdict est attendu dans le courant de la journée de vendredi.

La Cour d'assises a entendu aujourd'hui la femme de Claude Chossat
La Cour d'assises a entendu aujourd'hui la femme de Claude Chossat © Radio France - Marion Galland

Aix-en-Provence, France

Le procès Chossat entre dans sa dernière ligne droite. L’audience a pris un peu de retard et les premières plaidoiries, celles de la partie civile, prévues mercredi 6 novembre, n’interviendront finalement que 24 heures plus tard. Elles seront suivies dans l'après-midi du réquisitoire de l’avocat général, avant de laisser la place, probablement vendredi matin à la défense. Le verdict ne sera donc prononcé, au plus tôt, que vendredi en fin de journée. 

La cour a donc poursuivi l’interrogatoire de David Taddei et Claude Chossat. Elle a également entendu la femme de Claude Chossat.  

Toute vêtue de noir, ses longs cheveux blonds attachés dans le dos, Sandrine Chossat s'avance d'un pas décidé. Cela fait dix jours qu'elle patiente, seule, dans la bien nommée salle des pas perdus. A la barre, elle est le meilleur des avocats de son mari. Elle raconte leur rencontre, les erreurs de jeunesse puis la descente aux enfers. " Après ses déclarations" confie-t-elle," j'ai été approchée par le clan Mariani. Mais j'ai tenu bon. Ce n'est pas mon monde." Elle se souvient également de cette phrase que lui glisse Claude Chossat en 2008 : " si un jour Francis Mariani vient te présenter ses condoléances, tu sauras que c'est lui qui m'a tué." L'accusé lui, ne bronche pas, comme depuis le début du procès. Le président de la Cour d'assises remerciera Sandrine Chossat d'avoir enfin montré un peu d'humanité chez Claude Chossat.  Alors que la fin du procès approche, ce dernier tente à nouveau de convaincre la Cour de l'utilité de sa collaboration avec la justice, et il révèle l'une de ses confessions : "l'affaire du trafic de stupéfiants de la Cigale Blanche c'est moi qui l'ai donnée. Aujourd'hui, même si je meurs, cela n'a plus d'importance."

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