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Faits divers - Justice

Procès des kits de campagne du FN : 500.000 euros d'amende requis contre le parti

- Mis à jour le -
Par , France Bleu

Dans le procès des kits de campagne du Front national, qui se déroule actuellement au tribunal correctionnel de Paris, le parquet de Paris a requis mercredi une amende de 500.000 euros contre le FN, accusé d'avoir escroqué l'Etat en surfacturant des kits de campagne.

Le parti est accusé d'avoir surfacturé les kits de campagne de ses candidats pour se faire rembourser abusivement par l'État.
Le parti est accusé d'avoir surfacturé les kits de campagne de ses candidats pour se faire rembourser abusivement par l'État. © AFP - DENIS CHARLET

"Surfacturations, "prêts fictifs", micro-parti étant une "coquille vide" cachant une "apparence d'activité bancaire" : depuis le 6 novembre, des anciens responsables du Front national comparaissent devant le tribunal correctionnel de Paris pour escroquerie envers l'état lors des campagnes électorales de 2012. Le Front national est accusé d'avoir surfacturé des kits de campagne pour se faire rembourser des sommes indues par l'État. Le parti comparaît pour "complicité d'escroqueries et de tentatives d'escroqueries", et "recel d'abus de biens sociaux".

L'avocat de l'État dénonce "les manœuvres" du FN 

Le parquet de Paris a requis ce mercredi une amende de 500.000 euros contre le FN. Avant les réquisitions du parquet, l'avocat de l'Etat, qui est la seule partie civile au procès, avait réclamé 11,6 millions d'euros de dommages et intérêts au parti frontiste et à ses co-prévenus. L'avocat de l'Etat, Maître Bernard Grelon, a égrené les "manoeuvres" du FN, devenu Rassemblement national, pour "détourner les règles électorales" et obtenir un remboursement indu des dépenses de campagne de ses candidats.

Lourdes réquisitions contre un proche de Marine Le Pen

Contre Frédéric Chatillon, proche conseiller de Marine Le Pen, le ministère public a requis la peine la plus lourde : quatre ans de prison, dont deux avec sursis, 200.000 euros d'amende et une interdiction de gestion définitive pour le patron de la société de communication Riwal, autour duquel "tout le système tient".

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