Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Faits divers - Justice

Procès en appel à Reims de l'ex-médecin de la police du Grand Est pour agressions sexuelles

C'est ce mercredi à 14h que se tient à Reims le procès en appel du Dr Frey, l'ancien médecin-inspecteur de la police dans le Grand Est.

Le procès en mai 2019 du Dr Frey à Reims
Le procès en mai 2019 du Dr Frey à Reims © Radio France - Cécile Soulé

Metz, France

En première instance, en juin dernier, il avait été condamné à un an de prison avec sursis, interdiction d'exercer et inscription au fichier des auteurs d'infractions sexuelles. Christian Frey, 63 ans, avait été reconnu coupable de 9 agressions sexuelles sur de jeunes policiers, 8 femmes et 1 hommes.  

En appel à Reims, l'avocat général a requis les mêmes peines qu'en 1er instance à son encontre.  La décision sera rendue le 8 janvier prochain. Mais l'ex médecin de la police n'en a pas fini avec la justice. 

Une douzaine de nouvelles plaintes à Metz dont celle d'un homme 

Une douzaine de plaintes sont sur le bureau du procureur de la République de Metz. Ce sont essentiellement des femmes agents de police ou fonctionnaires du ministère de l'intérieur, qui dénoncent à leur tour les agissements de l'ancien médecin inspecteur de la police. Un homme également a porté plainte. 

Des gestes ou demandes déplacés

Comme à Reims dans l'affaire des jeunes recrues de l'école nationale de police, ce qui pose problème, ce sont des gestes déplacés sur les parties intimes du corps, ou bien des demandes spéciales, sans rapport avec les visites médicales professionnelles. L'une des plaignantes à Metz évoque le fait d'avoir été obligée d'enlever son soutien gorge alors qu'elle venait pour un problème de dos.

Manque de déontologie

Au procès de Reims, des confrères du Dr Frey, médecins inspecteurs de la police dans d'autres régions avaient dénoncé par écrit son manque de déontologie. Et le procureur l'avait qualifié de pervers. A Metz, la justice poursuit les auditions des plaignants dans le cadre d'une enquête préliminaire. Certains faits seraient prescrits mais pas tous. Cette enquête pourrait donc déboucher sur un nouveau procès.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu