Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Procès de la "mendicité bulgare" : cinq des prévenus ont le Covid

-
Par , France Bleu Occitanie

C'est un procès fleuve de deux semaines, avec 18 prévenus et 33 victimes qui doit débuter ce lundi matin à Toulouse, dans une salle délocalisée à quinze minutes du palais de justice sur l'île du Ramier. Mais plusieurs des prévenus ont le Covid. La défense voudrait un report.

Le procès doit se tenir dans la salle Mermoz sur l'île du Ramier à Toulouse.
Le procès doit se tenir dans la salle Mermoz sur l'île du Ramier à Toulouse. © Radio France - Pascale Danyel

Tout est en place pour le procès de "la mendicité forcée bulgare" qui doit débuter ce matin à Toulouse. Les forces de l'ordre entourent la salle Mermoz sur l'île du Ramier, les avocats et le procureur de la République sont là. Mais les prévenus, pas encore. 

Trois chefs atteints du Covid

La défense vient d'informer le tribunal que cinq prévenus étaient malades et qu'un sixième était cas contact. Ils ont appris ce dimanche qu'ils avaient le Covid. Maître Alexandre Martin, qui représente un tiers des prévenus, va demander un report du procès. Parmi ses clients, trois des prévenus malades, "ce sont les chefs" d'une des cinq familles bulgares poursuivies pour avoir forcé à mendier une trentaine de leurs concitoyens.

Maître Imme Kruger et maître Sarah Hunot qui représentent trois autres prévenus expliquent que le tribunal est face à un dilemme : 

C'est difficile de les juger en leur absence, tout comme c'est difficile de dissocier les dossiers car tout s'imbrique".

En coulisse certains s'étonnent que les prévenus n'aient pas été isolés quinze jours avant le début du procès.

La salle Mermoz,  déjà utilisée pour le procès AZF, a été préparée spécialement pour accueillir un grand nombre de prévenus. A l'issue de l'audience dans deux semaines elle doit accueillir plusieurs centaines d'étudiants pour un examen.

Des cars de CRS sont positionnés devant la salle Mermoz transformée en salle d'audience.
Des cars de CRS sont positionnés devant la salle Mermoz transformée en salle d'audience. © Radio France - Pascale Danyel
Choix de la station

À venir dansDanssecondess