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Faits divers – Justice DOSSIER : L'affaire Merah

Procès Merah : le frère du tueur, Abdelkader Merah, condamné en appel à 30 ans de prison

- Mis à jour le -
Par , , France Bleu Occitanie, France Bleu

Au terme de quatre semaines de procès en appel, les juges professionnels de la Cour d'Assises spéciale de Paris ont rendu ce jeudi leur verdict : ils condamnent le frère à 30 ans de prison et l'ami d'enfance de Mohamed Merah, Fettah Malki, à 10 ans de réclusion.

Le frère de Mohamed Merah, Abdelkader, au début de son procès en appel.
Le frère de Mohamed Merah, Abdelkader, au début de son procès en appel. © AFP - Benoît PEYRUCQ

Paris, France

Jugé coupable d'association de malfaiteurs terroristes et de complicité, Abdelkader Merah, frère du jihadiste Mohamed Merah, a été condamné en appel à 30 ans de prison ce jeudi. L'ami d'enfance de Mohamed Merah, Fettah Malki, est, lui, condamné à 10 ans de prison ferme pour association de malfaiteurs. "Il y aura surement pourvoi en cassation" a réagi Eric Dupond-Moretti, l'un des avocats d'Abdelkader Merah, à l'énoncé du verdict.

La Cour d'Assises spéciale de Paris s'était retirée pour délibérer ce jeudi matin un peu avant 10h. Avant cela, Abdelkader Merah avait été invité à prendre la parole une dernière fois : "Je n'ai rien à voir avec les actions perpétrées par mon frère." L'autre accusé, Fettah Malki, avait déclaré : "Je ne suis pas un terroriste, je n'ai rien à voir avec ça."

La veille, leurs avocats avaient plaidé l'acquittement : "Si on condamne un homme sans preuve, on oublie ce qui nous distingue de la barbarie, et c'est le terrorisme qui a gagné", concluait Eric Dupond-Moretti ce mercredi. Mardi, le ministère public avait réclamé la perpétuité.

La complicité écartée au premier procès

Les deux hommes étaient jugés en appel depuis le 25 mars à la Cour d'Assises spéciale de Paris, composée uniquement de magistrats professionnels. En première instance, ils avaient été condamnés 20 et 14 ans de réclusion pour "association de malfaiteurs en vue d'une entreprise terroriste". Mais ils n'avaient pas été condamnés pour complicité des tueries de Mohamed Merah, au grand dam des familles de victimes.

En mars 2012, le "tueur au scooter" avait, au nom du djihad, ôté la vie à trois militaires (Imad Ibn Ziaten, Abel Chenouf et Mohamed Legouad) ainsi qu'à un enseignant et trois enfants dans une école juive de Toulouse (Jonathan, Gabriel et Ariéh Sandler et Myriam Monsonégo). 

Les tueries de Mohamed Merah - Visactu
Les tueries de Mohamed Merah © Visactu -
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