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Procès pour viol aux assises de la Creuse : l'accusé nie

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Par , France Bleu Creuse

La cour d'assises de la Creuse se penche à partir de mercredi sur une affaire de viol qui remonte à janvier 2018. Un homme est accusé du viol d'une Creusoise qu'il avait rencontré quelques mois plus tôt dans une association d'aide au logement.

Le verdict de la Cour d'Assises de la Creuse est attendu ce vendredi
Le verdict de la Cour d'Assises de la Creuse est attendu ce vendredi © Radio France - Valérie Mosnier

Aux assises de la Creuse, le procès pour viol qui débute mercredi 7 avril abordera la question du consentement. La cour va se pencher sur une soirée de janvier 2018. C'est là, en plein centre de Guéret, qu'une femme aurait été violée chez elle par un homme qu'elle connaissait. Lui assure que cette relation était tout à fait consentie des deux côtés.

A l'époque, cette Creusoise d'une quarantaine d'années travaille dans une boulangerie et habite à deux pas de la place Bonnyaud à Guéret. Pour l’Épiphanie, elle accepte de partager chez elle une galette des rois avec cet homme, également quarantenaire, aujourd'hui accusé.

Ils se sont rencontrés dans une association d'aide au logement quelques mois plus tôt. Lui avait des problèmes d'alcool et il venait d'être mis dehors par sa mère, selon l'avocat de la victime. Elle traversait un moment familial difficile. Ils se côtoient alors comme des amis selon l'avocat de la défense ; comme des connaissances, rectifie l'avocat de la victime. "Il était lourdingue, il se tapait l'incruste" auraient dit les enfants de sa cliente.

L'accusé déjà condamné pour violences

Ce soir de janvier, après la galette, la quarantenaire constate que l'heure tourne. Vers 23h, elle demande à son invité de partir ; il refuse. C'est à ce moment-là qu'il l'aurait violée en lui écrasant la tête sous un coussin. Selon l'avocat de la victime, les voisins entendent des appels au secours, elle a le visage tuméfié et on retrouve des griffures sur le corps de l'agresseur. Elle porte plainte dans la foulée.

L'accusé continue à dire que la relation était consentie. L'homme, sans emploi, a déjà plusieurs condamnations pour violences, violences conjugales conjugales et problèmes d'alcool.

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