Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Faits divers – Justice

A Caen, procès renvoyé pour l'homme soupçonné d'avoir tué un chien à la SPA

A Caen, le procès de l'homme soupçonné d'avoir tué un chien au refuge SPA de Verson le 1er avril 2017 a été renvoyé. Une expertise neurologique avait été menée, mais elle a été annulée pour vice de procédure. Une nouvelle expertise a été ordonnée et l'audience aura lieu le 22 novembre 2019.

Des défenseurs des animaux sont venus assister au procès, qui a finalement été renvoyé et aura lieu le 22 novembre 2019.
Des défenseurs des animaux sont venus assister au procès, qui a finalement été renvoyé et aura lieu le 22 novembre 2019. © Radio France - Nolwenn Le Jeune

Caen - France

Le procès de l'homme soupçonné d'avoir poignardé un chien au refuge SPA de Verson en avril 2017 aura finalement lieu le 22 novembre prochain. L'audience a dû être renvoyée, car l'expertise neurologique n'a pas été réalisée dans des conditions conformes au principe du contradictoire. Une nouvelle expertise a été ordonnée. L'homme de 51 ans, déjà condamné à 9 mois et 1 an de prison ferme pour avoir torturé des chats, doit cette fois être jugé pour avoir tué un chien lors d'une journée portes ouvertes au refuge.  

Effets indésirables du traitement contre la maladie de Parkinson

C'est l'avocate du prévenu qui avait demandé et obtenu cette expertise, invoquant les effets indésirables du traitement que prenait son client pour soigner la maladie de Parkinson. Des agonistes dopaminergiques qui entraîneraient des troubles du comportement : achats compulsifs, addiction au jeu, hyper sexualité, ces effets indésirables ont déjà été reconnus par la justice qui a condamné le laboratoire GlaxoSmithKline en 2012 à indemniser un patient. Mais l'expertise a été menée en présence de l'avocate du prévenu, ce qui est contraire au principe du contradictoire a estimé le tribunal. 

"Ce que j'ai fait est odieux", regrette le prévenu

L'expertise a été annulée, et une nouvelle ordonnée. Le temps qu'elle puisse avoir lieu avec les observations de toutes les parties, notamment les sept associations de défense aux animaux qui sont parties civiles, l'audience a été renvoyée au 22 novembre 2019. Le prévenu et son épouse étaient à l'audience, des défenseurs des animaux également. Certains avaient déroulé une banderole devant le palais de justice. "Ce que j'ai fait est odieux, a regretté le prévenu à la barre. Je ne fuis pas mes responsabilités, ma famille et et moi, on a déjà été largement puni, je n'ai plus de salaire, plus d'emploi. Je suis au fond du trou". Dans cette affaire, il a porté plainte pour les menaces dont lui et sa famille ont été victimes, et plusieurs personnes ont fait l'objet d'un rappel à la loi.