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Islamophobie à Sciences Po Grenoble : le syndicat étudiant UNEF reconnaît une "maladresse"

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Par , , France Bleu Isère, France Bleu

Dans l'affaire d'accusation d'islamophobie visant deux professeurs à Sciences Po Grenoble, le syndicat étudiant UNEF est pris dans la tourmente ce week-end après avoir relayé sur les réseaux sociaux un collage citant les noms des enseignants visés.

Sciences Po Grenoble.
Sciences Po Grenoble. © Radio France - Véronique Pueyo

Dans l'affaire des deux professeurs accusés d'islamophobie à Sciences Po Grenoble, le syndicat étudiant UNEF a été vivement critiqué ce week-end, après avoir relayé sur les réseaux sociaux un collage citant les noms des enseignants visés.

Pris dans la tourmente, le syndicat a finalement décidé de retirer la publication.

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L'UNEF continue de dénoncer l'islamophobie

Ce dimanche, le syndicat étudiant reconnaît une maladresse de communication. "Dès qu'on a pris conscience de notre erreur, nous avons retiré ces photos de nos réseaux pour calmer le jeu. On a compris que cela pouvait choquer", explique Emma, la présidente de l'UNEF à Grenoble. "Nous avons relayé ce collage car il s'inscrivait dans un contexte de libération de la parole des étudiants de Sciences Po, notamment par rapport aux violences sexistes et sexuelles au sein de l'école", justifie la jeune femme. 

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Le syndicat tient cependant à réaffirmer sa position contre des propos qu'il juge islamophobes. "On est contre les incitations à la haine et le lynchage publique mais on trouve que les propos qui ont été tenus sont à caractère racistes et islamophobes donc on maintient notre position car notre rôle est de défendre les étudiants qui sont attaqués."

Une réunion prévue ce lundi et une enquête ouverte

Dans ce contexte, une rencontre entre les syndicats étudiants et enseignants est prévue ce lundi 8 mars à Sciences Po Grenoble.

Le procureur de la République Grenoble a ouvert une enquête ce samedi pour injure publique et dégradation.

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