Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Projet d'action violente : sept membres de l'ultragauche présentés à un juge antiterroriste

-
Par , France Bleu, France Bleu Périgord, France Bleu Paris

Soupçonnés d'avoir voulu préparer une action violente, sept membres de l'ultragauche sont présentés à un juge d'instruction ce vendredi, en vue de leur mise en examen pour "association de malfaiteurs terroristes". Ils ont été interpellés en région parisienne, près de Toulouse et en Dordogne.

Sept membres de l'ultragauche sont soupçonnés d'avoir voulu préparer une action violente (illustration).
Sept membres de l'ultragauche sont soupçonnés d'avoir voulu préparer une action violente (illustration). © Radio France - Richard Vivion

Sept membres de l'ultragauche sont présentés à un juge d'instruction ce vendredi en vue de leur mise en examen pour "association de malfaiteurs terroristes", a appris franceinfo et l'AFP, confirmant une information de BFMTV. Il s'agit de six hommes et d'une femme, âgés de 30 à 36 ans, soupçonnés d'avoir voulu préparer une action violente. 

Interpellés près de Paris, de Toulouse et en Dordogne

Au total, neuf personnes ont été interpellées mardi en région parisienne, dans l'agglomération toulousaine et en Dordogne (deux personnes selon France Bleu Périgord). Elles ont ensuite été placées en garde à vue dans le cadre d'une information judiciaire ouverte en avril. Deux d'entre elles ont été relâchées sans poursuite à ce stade. Lors de perquisitions, des armes et des produits pouvant entrer dans la composition d'engins explosifs ont été découverts, selon une source proche du dossier.

Le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, a réagi ce vendredi dans un tweet. Il remercie la DGSI qui a mené ces arrestations : "Chaque jour les femmes et les hommes de la Direction générale de la sécurité intérieure protègent la République contre ceux qui veulent la détruire"

Le député Les Républicains Eric Ciotti s'est lui aussi exprimé sur Twitter : "Des terroristes d'extrême gauche voulaient s'en prendre à des policiers ! Ils s'attaquent à l'uniforme de la République qui est le dernier obstacle à leur dictature et leur soif de chaos", a-t-il écrit. Une source proche du dossier a toutefois précisé à l'AFP que l'état actuel des investigations ne permettait pas de confirmer l'intention des personnes mises en causes de s'en prendre à des policiers.

Avant cette affaire, la dernière saisine connue de la justice antiterroriste pour des faits liés à l'ultragauche remonte à l'affaire de Tarnac en 2008, pour des soupçons de sabotage de lignes TGV. Mais les qualifications terroristes avaient été abandonnées avant le procès.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess