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Enquête sur des propos racistes à Marseille : le président du club nautique démissionne

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Par , France Bleu Provence, France Bleu

Christian Tommasini démissionne de son poste de président du Yachting Club de la Pointe-Rouge (YCPR) à Marseille après la polémique et l'ouverture d'une enquête sur des propos racistes qu'il a tenus lors d'une réunion d'un conseil portuaire.

Christian Tommasini dénonçait des incivilités récurrentes par exemple sur les sites de mise à l'eau de jet-ski à la Pointe Rouge
Christian Tommasini dénonçait des incivilités récurrentes par exemple sur les sites de mise à l'eau de jet-ski à la Pointe Rouge © Maxppp - Georges Robert

Christian Tommasini démissionne de son poste de président du Yachting Club de la Pointe-Rouge (YCPR) à Marseille après la polémique et l'ouverture d'une enquête sur des propos racistes qu'il a tenus lors d'une réunion d'un conseil portuaire le 22 février dernier.

Sa lettre de démission est publiée sur la page Facebook de l'YCPR : "Suite aux propos malencontreux qui ont dépassé ma pensée lors de la réunion du conseil portuaire, et le séisme sur les réseaux sociaux, je me dois de préserver avant tout les intérêts de notre club", écrit Christian Tommasini dans ce courrier.

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Lors de cette réunion rassemblant une douzaine de personnes dont des élus de la Métropole et de la Ville de Marseille, Christian Tommasini avait évoqué l'éventualité d'une "ratonnade", s'en prenant en des termes très virulents et péjoratifs à des personnes qualifiées d' "Arabes" ou de "melons".

"Je ne sais pas pourquoi m'a échappé ce mot de ratonnade, ce n'est pas le mot bien adapté à cette situation."- Christian Tommasini sur France Bleu Provence

Sur France Bleu Provence Christian Tommasini reconnaît qu'il a "tenu des propos inadmissibles (...) mais je l'ai fait dans un contexte pour attirer l'attention des politiques", explique-t-il.  "Je ne sais pas pourquoi m'a échappé ce mot de ratonnade, ce n'est pas le mot bien adapté à cette situation (...) je regrette profondément ce que j'ai dit, ce n'était pas une haine raciale sur les Maghrébins (...) c'était un coup de gueule mal positionné". 

"Ce n'était pas basé sur une haine raciale" affirme Christian Tommasini

Ses propos ont fait vivement réagir sur tout l'échiquier politique. Le maire de Marseille Benoît Payan annonçait que les subventions à l'YCPR étaient suspendues. La présidente LR de la Métropole Martine Vassal écrivait : "La République est une et indivisible. Aucun Français, quelles que soient ses origines, ses idées ou sa couleur de peau, ne mérite les propos stigmatisants qui ont été tenus. Ce n'est pas acceptable."

Le parquet de Marseille a ouvert son enquête pour le chef de "provocation publique à la haine ou à la violence à l'égard d'une personne ou d'un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou non appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée".

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