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Faits divers - Justice

PSG : le président du Collectif Ultra Paris condamné à un an de prison avec sursis pour des violences

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Par , France Bleu Paris, France Bleu

Le tribunal correctionnel de Troyes a condamné mardi à un an de prison avec sursis et une amende Romain Mabille, président du CUP (Collectif Ultras Paris) du PSG, pour des faits de violence commis lors d'une bagarre contre des ultras rémois en avril 2016, indique son avocat.

Les Ultras du PSG
Les Ultras du PSG © Maxppp - Ian Langsdon

Troyes, France

Romain Mabille, président du CUP (Collectif Ultras Paris) du PSG, a été condamné mardi par le tribunal correctionnel de Troyes à un an de prison avec sursis pour divers faits de violence commis lors d'un "fight surprise" contre des ultras rémois en avril 2016, indique, ce mardi, son avocat, Maître Cyril Dubois. Il devra aussi verser 800 euros d'amende et il a interdiction de se rendre dans l'Aube et de porter une arme soumise à autorisation pendant deux ans.  

Maître Cyril Dubois, avait plaidé la relaxe à l'audience et il a immédiatement fait appel de cette décision.

Le président du CUP, dont l'objectif affiché est de prôner la non-violence des supporters parisiens dans les stades depuis sa création en 2016, a comparu le 27 novembre 2018 pour "participation à un groupement formé en vue de la préparation de violences", "violence aggravée" et "violence commise en réunion".

Romain Mabille nie tout ce qu'on lui reproche

Romain Mabille, père de famille de 31 ans, avait nié tous les faits qui lui étaient reprochés. Il assure qu'il n'avait pas pu assister au derby entre l'ESTAC et le Stade de Reims faute de place disponible malgré l'invitation des Troyens et il affirme qu'avec plusieurs camarades, il était allé faire des courses dans des magasins d'usine avant de regagner la capitale.

L'avocat du président du CUP indique qu'il avait apporté des éléments qui montraient que Romain Mabille n'était pas sur les lieux de la bagarre. Il dit regretter que son client ait été, selon lui, jugé dans "le même lot" que les autres prévenus.

Une "fight surprise" rapide et violente

L'affaire remonte au 16 avril 2016. Ce jour-là, vers 18h00, dans un bar de Sainte-Savine, dans la banlieue troyenne, une vingtaine d'ultras du PSG aurait affronté une soixantaine d'ultras rémois. La rixe avait duré quelques minutes. Des parapluies, des chaises, des queues de billard avaient été lancés et et des coups avaient été distribués.  

Treize ultras du PSG poursuivis pour les mêmes faits ont été condamnés le 7 novembre par le tribunal correctionnel de Troyes à des peines allant jusqu'à dix mois de prison ferme.

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