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Faits divers – Justice

PSG : treize Ultras condamnés jusqu'à dix mois de prison ferme

mercredi 7 novembre 2018 à 12:10 Par Martine Bréson, France Bleu Paris et France Bleu

Treize Ultras du PSG accusés de violence lors d'une bagarre contre des Ultras rémois en 2016 ont été condamnés mardi par le tribunal correctionnel de Troyes (Aube) à des peines allant jusqu'à dix mois de prison ferme, indique le parquet.

Police.
Police. © Maxppp - Alexis Sciard

Troyes, France

Treize Ultras du PSG, accusés d'avoir participer à une bagarre violente avec des Ultras rémois en 2016, ont été condamnés mardi par le tribunal correctionnel de Troyes (Aube). Douze d'entre eux ont reçu des peines allant de six mois de prison avec sursis à dix mois ferme. L'un d'entre eux a été condamné à 90 jours-amendes, a précisé le parquet.

Ils devront aussi tous verser une amende de 500 euros et ils ont interdiction de séjourner dans le département de l'Aube pendant deux ans. 

Une bagarre dans un bar  

Ce jour-là, le 16 avril 2016, vers 18h00, dans un bar de Sainte-Savine dans la banlieue de Troyes, ce sont une vingtaine d'Ultras du PSG qui avaient affronté une soixantaine d'Ultras rémois. Il y avait eu des lancers de  parapluies, de chaises, de queues de billard et des échanges de coups. 

Mais au procès, les douze prévenus qui étaient présents, ont nié toute implication dans cette bagarre. 

Les Ultras ont clamé leur innocence

Les Parisiens ont raconté qu'ils avaient été invités au derby entre l'ESTAC et le Stade de Reims par les Ultras de Troyes. Ils étaient venus mais sur place ils n'avaient pas pu assister au match faute de places. Ils expliquent qu'ils s'étaient d'abord dispersés dans la ville avant de regagner la capitale. 

Leur avocat, Maître Damien Brossier, avait demandé la relaxe en mettant en avant la difficile identification des participants à la bagarre, la difficulté de déterminer le degré d'implication de chacun et l'absence de témoin direct. Il avait parlé d'un dossier caricatural avec une poursuite "des ultras parisiens parce que ce sont des Parisiens" et qu'ils sont "forcément violents".