Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Quatre adolescents en garde à vue suite à la bagarre à La Souterraine

-
Par , France Bleu Creuse

Quatre adolescents sont en garde à vue depuis ce jeudi matin suite à la rixe à La Souterraine lundi 24 mai. Les enquêteurs tentent de démêler plus précisément ce qu'il s'est passé et d'identifier d'autres jeunes mis en cause.

Image d'illustration
Image d'illustration © Radio France - Sophie Glotin

Ils ont entre 14 et 16 ans et sont soupçonnés d'être les auteurs d'agressions pendant la bagarre à La Souterraine lundi 24 mai. Quatre adolescents sont en garde à vue depuis ce jeudi matin. Un jeune a eu le nez et une dent cassés pendant la bagarre, un autre a reçu cinq jours d'ITT suite à des coups de poings et des coups de pieds alors qu'il se trouvait au sol. 

L'un des quatre adolescents arrêtés ce jeudi est connu de la justice car il est placé sous contrôle judiciaire pour outrage et menaces de mort envers les forces de l'ordre.

Identifier d'autres jeunes mis en cause

Les enquêteurs les ont d'abord questionné sur leur quotidien et leurs relations. L'objectif est de tenter d'identifier d'autres jeunes mis en cause dans la bagarre. Il y avait une quinzaine de personnes en tout à La Souterraine lundi selon le parquet. Seulement sept d'entre elles ont été entendues pour l'instant, trois en audition libre et donc quatre en garde à vue.  

Les adolescents dénoncés par des témoins et des victimes comme étant les agresseurs doivent livrer ce jeudi après-midi leur version des faits. Difficile jusqu'ici d'être précis sur ce qu'il s'est passé explique le procureur de la République de Guéret car "tout est amplifié ou déformé sur les réseaux sociaux", où certains parlent par exemple d'arme à feu alors que toujours d'après le procureur, rien n'indique qu'il y en avait une lundi pendant cette bagarre. 

Choix de la station

À venir dansDanssecondess