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Faits divers – Justice

Quatre pompiers devant le tribunal correctionnel de Nice pour des dégradations sur l'A8

Quatre pompiers étaient jugés ce mardi au tribunal correctionnel de Nice. Ils étaient poursuivis pour des dégradations sur l'A8 commises lors d'une manifestation en 2016.

Le Tribunal de Nice dans la vieille ville.
Le Tribunal de Nice dans la vieille ville. © Radio France - Laurent Vareille

Nice, France

Quatre sapeurs pompiers étaient convoqués ce mardi après-midi à la barre du tribunal correctionnel de Nice, trois ans après une manifestation qui avait dégénéré sur l’A8. Du côté des parties civiles, le réseau ESCOTA, propriétaire de l'A8, ainsi que la préfecture des Alpes-Maritimes.  

Les faits se déroulent en 2016. Les sapeurs pompiers manifestent pour dénoncer leur temps de travail et les méthodes du préfet de l'époque, Adolphe Colrat. Mais les choses dégénèrent quand le cortège entre sur l’autoroute A8. Des pneus sont déposés sur la chaussée et incendiés, des pétards sont jetés, et du mobilier autoroutier détruit. 

La circulation sera coupée dans les deux sens pendant plusieurs heures et le bilan est lourd : huit manifestants sont blessés, dont un grièvement à l’œil.  

Ce qui est reproché aux quatre pompiers accusés, parmi lesquels le président, le vice-président et le trésorier du syndicat autonome SPP-PATS 06, c’est leur responsabilité morale en tant qu'organisateurs  : celle de ne pas être intervenu pour dissuader et arrêter le cortège. Le quatrième pompier prévenu, reconnaît avoir fait usage de pétards, qui ont engendré les blessures de certains de collègues présents ce jour-là. 

La société Escota demande "un euro symbolique" de dommages-intérêts. Le procureur général requiert une peine allant de neuf à douze mois de prison avec sursis pour entrave à la circulation et complicité de dégradations. L’affaire est mise en délibéré au 22 mai prochain.