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Rachat de l’ex-SNCM, 12 personnes en garde à vue

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Par , , France Bleu RCFM

Douze personnes, dont plusieurs chefs d'entreprise insulaires, ont été placées en garde à vue ce mardi et entendues par la police judiciaire à Ajaccio et Bastia. Des gardes à vue liées à une enquête financière sur les conditions de rachat de l'ancienne compagnie maritime SNCM, par la CM Holding.

Rachat de l’ex-SNCM, 12 personnes en garde à vue
Rachat de l’ex-SNCM, 12 personnes en garde à vue © Radio France - France Bleu

Douze personnes, dont plusieurs chefs d'entreprise insulaires, ont été placées en garde à vue et entendues par la police judiciaire dans les commissariats d’Ajaccio et de Bastia ce mardi. Des gardes à vue liées à une enquête financière portant sur les conditions de rachat de l'ancienne compagnie maritime desservant la Corse, à savoir la SNCM. 

Ces douze gardes à vue ont été diligentées depuis Paris sur instruction du PNF, le parquet national financier. En février dernier, celui-ci a ouvert une information judiciaire qui porterait sur les conditions de rachat de la SNCM par le consortium Corsica Maritima Holding. C’est ce groupement de 150 entreprises insulaires qui a œuvré à l’avènement de la compagnie maritime Corsica Linea pour la reprise de la SNCM en 2016. 

Défense anticipée

L’information judiciaire porterait sur des chefs de prise illégale d'intérêts, favoritisme, extorsion en bande organisée et abus de biens sociaux. Informés sans doute par des convocations reçues par certains de leurs dirigeants, les membres de la CM Holding avaient anticipés cet acte judiciaire en publiant un communiqué la semaine dernière. Ils s’y disaient victimes de "rumeurs nuisibles", "attaqués de manière récurrente". Défendant la création de Corsica Linea, ils indiquaient ne pas "accepter d'être traités de membres d'un système oligarchique", assurant que le groupement n'avait "aucun lien avec le monde criminel" et rappelaient, sans les nommer, les démissions de deux de leurs administrateurs. 

Il s’agit dela deuxième affaire « maritime » instruite par le Parquet National Financier. En 2017 déjà, il s’était intéressé au projet de rachat par la Collectivité de Corse, de deux navires de l'ex-SNCM devenus propriétés de Corsica Linea un rachat qui n’a jamais été finalisé.

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