Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Dossier : L'affaire du Docteur Muller

Rebondissement dans le procès Muller

-
Par , France Bleu Alsace
Manuel

Le docteur alsacien est jugé pour le meurtre de sa femme devant la cour d'assises de Meurthe-et-Moselle. Lui a toujours clamé son innocence. Un officier de police a déclaré ce lundi détenir une "information capitale" qui relance la thèse du meurtre. Deux gendarmes seront entendus ce mardi.

Jean-Louis Muller, lors du troisième procès, à Nancy le 21 octobre 2013.
Jean-Louis Muller, lors du troisième procès, à Nancy le 21 octobre 2013. © Maxppp

Des témoins surprise seront entendus à la barre ce mardi.

Un officier de police, Patrick Géant affirme en effet avoir pris contact la semaine dernière avec la gendarmerie de Bouxwiller pour vérifier des procès verbaux avant son audition. Et "incidemment" écrit-il dans un courriel adressé à l’avocat général, il est entré en relation avec deux gendarmes présents sur les lieux le soir du drame.

Ces gendarmes semblent avoir retrouvé la mémoire, 14 ans après le drame. Quand Jean-Louis Muller leur ouvre la porte auraient-ils raconté à l’officier, le docteur semble avoir pris une douche. "Il avait les cheveux mouillés" , d’après l’un, "il y avait des traces d’humidité sur son vêtement" , d’après l’autre, toujours selon l’officier qui rapporte les propos.

La défense "dubitative"

Ces éléments n’apparaissent pas dans les rapports. Cela n’a jamais été évoqué en sept ans d’instruction.

"Vous leur avez demandé pourquoi ils ont attendu 14 ans pour en parler?" , demande la présidente de la cour."C’est à eux qu’il faudra poser la question", répond l’enquêteur.

"Et comment expliquer les traces de résidus de tir sur les mains et les cheveux de l’accusé ?", lance Maître Dupond-Moretti qui se dit "dubitatif". "Tout ne part pas au lavage",   rétorque Patrick Géant.

Ce coup de théâtre n’est pas du goût du docteur Muller qui se lève et s'emporte "ça commence à bien faire, là on a 2 gendarmes qui racontent n’importe quoi, moi ça fait 15 ans que je demande une reconstitution et on me chie dessus" .

Choix de la station

À venir dansDanssecondess