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Relaxe disciplinaire confirmée en appel pour l'avocat de Jonathann Daval

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Par , France Bleu Besançon, France Bleu

L'avocat de Jonathann Daval, Me Schwerdorffer, poursuivi pour "violation du secret de l'enquête", "violation du secret professionnel" et "violation du secret au titre du règlement intérieur national" a été relaxé par la cour d'appel de Besançon ce mercredi 28 octobre 2020.

La cour d'appel de Besançon a confirmé ce mercredi la relaxe dans l'affaire de violation du secret professionnel de Me Schwerdorffer, l'avocat de Jonathann Daval  (photo d'illustration).
La cour d'appel de Besançon a confirmé ce mercredi la relaxe dans l'affaire de violation du secret professionnel de Me Schwerdorffer, l'avocat de Jonathann Daval (photo d'illustration). © Radio France - Anne Fauvarque

La cour d'appel de Besançon a confirmé ce mercredi la relaxe de Me Randall Schwerdorffer, l'avocat de Jonathann Daval, poursuivi pour "violation du secret de l'enquête", "violation du secret professionnel" et "violation du secret au titre du règlement intérieur national". Me Schwerdorffer avait déjà été relaxé une première fois en février 2020 par le conseil régional de discipline des avocats à Besançon. Mais le parquet général avait fait appel. L'avocat a été rejugé le 30 septembre 2020, devant la cour d'appel.  

Le procureur général demande un blâme

Les faits remontent à janvier 2018. Me Schwerdorffer s'était ouvertement exprimé devant la presse, alors que son client, Jonathann Daval, était encore en garde à vue, dans les locaux de la gendarmerie du Doubs, à Besançon (et niait encore avoir tué son épouse). Il avait confirmé l'existence "d'éléments effectivement gênants" pour son client. Le conseil avait notamment réagi à la publication d'éléments de l'enquête par lepoint.fr.

LIRE AUSSI : Affaire Alexia Daval : chronologie d'un crime

"Toute la période de l'enquête et de l'instruction sont couverte par le secret" et "ce n'est pas parce qu'une information est connue qu'elle ne reste pas couverte par le secret de l'instruction", avait estimé le procureur général Christophe Barret, lors de l'audience en appel.  Il avait demandé un blâme ainsi que l'interdiction d'exercer des responsabilités dans les instances professionnelles et la publication de la décision.  

Un lynchage médiatique

Pour Me Estève, l'un des avocats de Me Schwerdorffer, "les éléments révélés dans la presse posaient un problème à la défense de Jonathann Daval". "Le lynchage médiatique et publique avait commencé" et s'exprimer était donc "dans l'intérêt" de M. Daval "pour amorcer une autre image de lui", selon Me Estève.  

Le procès de Jonathann Daval doit s'ouvrir le 16 novembre 2020 devant la cour d'assises de la Haute-Saône à Vesoul, mais ses avocats ont demandé son report en raison de l'épidémie de Covid-19.

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