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Faits divers – Justice

Renault : l'État demande la désignation d'un successeur à Carlos Ghosn

mercredi 16 janvier 2019 à 20:10 Par Géraldine Houdayer, France Bleu

Alors que Carlos Ghosn, le patron de Renault, est toujours en prison au Japon, accusé de fraude fiscale, l'État français demande la désignation d'un successeur à la tête du constructeur, et la convocation d'un conseil d'administration dans les prochains jours, a annoncé Bruno Le Maire ce mercredi.

Carlos Ghosn au Mondial de l'auto à paris, en octobre dernier.
Carlos Ghosn au Mondial de l'auto à paris, en octobre dernier. © AFP - ERIC PIERMONT

Le ministre de l'Economie Bruno Le Maire a demandé mercredi la convocation "dans les prochains jours" d'un conseil d'administration de Renault pour désigner un successeur à son PDG Carlos Ghosn,  incarcéré au Japon et mis en examen pour abus de confiance et fraude fiscale. 

"L'Etat, comme actionnaire de référence, souhaite la convocation du conseil d'administration de Renault dans les prochains jours" pour désigner "une nouvelle gouvernance pérenne", a affirmé le ministre sur LCI.

Le gouvernement lâche Carlos Ghosn 

Le gouvernement avait jusqu'ici soutenu la décision du groupe de maintenir Carlos Ghosn dans ses fonctions, optant à la place pour une direction intérimaire après l'arrestation du PDG en novembre au Japon sur des accusations de malversations financières chez Nissan. "J'ai toujours indiqué, en rappelant la présomption d'innocence de Carlos Ghosn, qui si Carlos Ghosn devait être durablement empêché, nous devrons passer à autre chose, à une nouvelle étape. Nous y sommes et nous entrons maintenant dans une nouvelle étape", a expliqué Bruno Le Maire.

Alors que Carlos Ghosn cumulait jusqu'ici la présidence du constructeur au losange et celle de l'alliance Renault-Nissan-Mitsubishi, "ce sera au conseil d'administration de définir exactement le contour (des) fonctions" dans le cadre de la future gouvernance, a précisé le ministre. Bruno Le Maire a également précisé que "la question des participations au sein de l'alliance Renault-Nissan n'est pas sur la table".