Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Faits divers – Justice

Rennes : le député LREM Mustapha Laabid sera jugé le 3 juin prochain

Mustapha Laabid comparaîtra le lundi 3 juin prochain devant le tribunal correctionnel de Rennes pour abus de confiance. Des faits commis selon le parquet au profit d'une association qu'il présidait. Sa convocation lui a été notifiée ce mardi après-midi.

Mustapha Laabid salle des quatre colonnes à l'Assemblée Nationale
Mustapha Laabid salle des quatre colonnes à l'Assemblée Nationale © Maxppp - Christophe Morin

Rennes, France

Le vendredi 1er février 2019,  Mustapha Laabid, député "La République en Marche" d'Ille-et-Vilaine a été renvoyé devant le tribunal correctionnel de Rennes pour abus de confiance.  La justice lui reproche, du 1er janvier 2015 au 31 décembre 2017, d'avoir utilisé "à des fins personnelles ou indues" de l'argent d'une association qu'il présidait et qui était chargée de l'insertion professionnelle et de la promotion de la démocratie participative. Le préjudice est estimé à plus de 21.900 euros selon le parquet. C'est le lundi 3 juin 2019 qu'il sera jugé par le tribunal correctionnel de Rennes.

L'enquête était partie d'un signalement de Tracfin, un organisme dépendant du ministère des Finances, et chargé notamment de lutter contre la fraude et le blanchiment d'argent. Les investigations avaient été confiées à la direction interrégionale de la police judiciaire de Rennes.

En mai 2018, lors de l'ouverture de l'enquête, le député avait précisé qu'il avait justifié toutes ces dépenses à la PJ et il avait estimé que "ce genre accusations mensongères créent le doute et sèment la suspicion".