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Économie – Social

Reprise d'AR Industries : le seul repreneur encore en lice entendu par les élus du CE

jeudi 5 avril 2018 à 22:49 Par Régis Hervé, France Bleu Berry

Ce jeudi après midi, le représentant en France de GFG Alliance, seul repreneur encore en lice d'AR Industries, a présenté au comité d'entreprise son projet de reprise : sentiment mitigé pour les élus qui souhaitent plus d'investissements sur le site

Le représentant en France de GFG Alliance a été auditionné ce jeudi à Diors, siège d'AR Industries
Le représentant en France de GFG Alliance a été auditionné ce jeudi à Diors, siège d'AR Industries © Radio France - Sarah Tuchsherer

Diors, France

Le représentant du seul repreneur encore en lice, Liberty House (GFG Alliance),  Philippe Baudon, a été entendu pendant près de 3 heures hier par le comité d'entreprises sur le site du fabriquant de jantes Alu avant d’échanger avec l'encadrement de l'encadrement. Les échanges ont permis aux élus du CE d'avoir quelques détails sur l'offre proposée par le groupe anglais. Pour Christophe Bouvet secrétaire du CE, le sentiment est mitigé : sur les 375 salariés, 4, 5 ou 6 salariés seraient licenciés ; en revanche,  le délégué CFDT attendait davantage sur le volet investissement. Pour lui, il est "obligatoire" d'investir massivement.  Christophe Bouvet qui précise par ailleurs que le chinois Dicastall, qui s’était montré intéressé par la reprise éventuelle d'AR Industries, a finalement jeté l'éponge 

De son coté, Philippe Baudon directeur en charge du développement automobile de Liberty Group en France, défend son plan d'investissement : au moins deux millions d'euros en rythme annuel et la possibilité d'augmenter si nécessaire, notamment pour des commandes spécifiques qui permettraient d'élargir le porte feuille clients. Mais pour Philippe Baudon,  les investissements, même s'ils sont importants, ne sont pas le seul gage de réussite : "Il faut retrouver les basiques en terme de rigueur opérationnelle....ce n'est pas en mettant des millions, des millions et des millions ; si on continue en travaillant en non qualité, ce n'est pas une machine qui fera mieux" Il appelle donc à une élévation du niveau qualité dans l'entreprise.

Le  projet de reprise d'AR Industries devrait être évoqué le 17 avril prochain devant le tribunal de commerce d'Orléans.