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Dossier : Incendie à l'usine Lubrizol à Rouen

Reprise partielle de Lubrizol : le tribunal administratif rejette le recours de l'association Rouen Respire

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté ce vendredi la demande de suspension de la reprise partielle des activités de la société Lubrizol. Requête déposée par l’association Rouen Respire. L'association pourrait se pourvoir en cassation.

Corinne Lepage, l'avocate de l'association Rouen Respire avant l'audience du tribunal administratif de Rouen.
Corinne Lepage, l'avocate de l'association Rouen Respire avant l'audience du tribunal administratif de Rouen. © Radio France - Christine Wurtz

Le tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de l'association Rouen Respire. Le 15 janvier dernier, l’association a saisi le tribunal administratif de Rouen afin d’obtenir la  suspension de l’arrêté préfectoral du 13 décembre 2019, autorisant la reprise partielle de l'activité du site Lubrizol, deux mois et demi après l'incendie qui a détruit une partie de ses installations de stockage. Considérant que toutes les garanties de sécurité des installations n'avaient pas été données par l'entreprise.

Par l’ordonnance rendue ce 7 février 2020,  le juge des référés a considéré qu’aucune des critiques formulées par l’association n’était de nature à susciter un doute sérieux sur la légalité de la décision du préfet de la Seine-Maritime. Le juge, indique le communiqué du tribunal administratif, "a porté son appréciation, au regard des éléments produits par les parties et notamment des mesures prises par la société ainsi que des contrôles opérés par l’administration sur le  site, éléments communiqués dans le respect des secrets attachés à la sécurité et la sûreté publiques". 

Une décision qui déçoit évidemment l'association Rouen Respire, à commencer par son avocate, Corinne Lepage.

Corinne Lepage, l'avocate de l'association Rouen Respire

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