Faits divers – Justice

Retro 2001 : les grands événements

Par William Giraud, France Bleu Poitou vendredi 23 décembre 2016 à 6:00

2001, année d'ouverture du centre des Cordeliers à Poitiers.
2001, année d'ouverture du centre des Cordeliers à Poitiers. © Radio France - Pascal Roche

Toute la semaine, on se replonge dans l'actualité de l'année 2001 à l'occasion des 15 ans de la radio. Procès aux assises, ouverture de la galerie commerciale des Cordeliers... La fin d'année est riche en grands événements.

Le 25 octobre 2001, la galerie commerciale des Cordeliers ouvre ses portes en plein cœur de Poitiers. Un événement attendu depuis les années 80, période à partir de laquelle est envisagé le projet. A l'époque, la régie d'électricité de la Vienne qui occupe les lieux déménage. Monoprix, situé dans les anciens locaux de la Maison Vannier depuis 1984 (à compter de 1930, le lieu va devenir le célèbre magasin "Aux Dames de France"), souhaite s’agrandir. Une première étude est menée en 1994.

72 logements et 300 places de parking

Puis les travaux sont lancés. Jusqu'à l'ouverture. "Le jour J, c'était un événement, les Poitevins étaient curieux de voir le résultat. Certains pronostiquaient la durée de vie de telle ou telle enseigne !" se souvient Sophie Faucher, responsable de la bijouterie Landreau dans la galerie et présidente des commerçants des Cordeliers. Une quarantaine de boutiques, trois locomotives (FNAC, Zara, Monoprix), 72 logements et 300 places de parking. Quinze plus tard, la galerie connaît toujours un franc succès.

La perpétuité pour Patrick Lopez

Le 6 décembre 2001, c'est un procès retentissant qui a lieu devant les assises de la Vienne à Poitiers. Patrick Lopez est jugé pour assassinat. Deux ans plus tôt, ce Châtelleraudais a tué d'un coup de fusil en pleine tête sa voisine qu'il ne connaissait même pas. La mort violente de cette assistante sociale de 49 ans dont le mari travaille à la mairie de Châtellerault est un choc. L'accusé qui niera jusqu'au bout les faits malgré des preuves accablantes sera condamné à la perpétuité. En appel, sa peine sera commuée en trente années de réclusion. Aujourd'hui encore, on ignore la raison de son geste.