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Faits divers – Justice DOSSIER : Rétro 2018 dans l'Hérault

Rétro 2018 dans l'Hérault : violences à la fac de droit de Montpellier

lundi 31 décembre 2018 à 6:06 Par Guillaume Roulland, France Bleu Hérault et France Bleu

2018 restera comme l'une des années les plus agités dans les universités montpelliéraines. Et notamment dans une des facs parmi les plus tranquilles: la fac de droit. Le 22 mars, un commando pénètre dans un amphi de la fac de droit pour déloger des étudiants. Deux enseignants sont mis en cause.

Un étudiant blessé pendant l'intervention du commando
Un étudiant blessé pendant l'intervention du commando - Capture d'écran

Montpellier, France

Le jeudi 22 mars, un commando d'une dizaine d'individus pénètre dans un amphi de la fac de droit occupé par des étudiants de l'université Paul Valéry. Une action très violente qui va rapidement faire scandale, et qui vaut aujourd'hui à plusieurs responsables de la fac de droit des poursuites judiciaires. C'est d'abord une vidéo d'une trentaine de secondes qui met le feu aux poudres. On y voit une dizaine d'individus cagoulés, frapper avec des planches de bois, sur les tables d'un amphi, et même sur certains étudiants. Une expédition punitive manifestement orchestrée, mais par qui ? 

Deux enseignants suspendus

Dès le lendemain, le doyen de la fac de droit, Philippe Petel, est contraint de s'expliquer. Mais il le fera maladroitement en expliquant que les étudiants de Paul Valéry n'avaient rien à faire là.

Quelques jours plus tard, le doyen, mais aussi un autre enseignant, Jean Luc Coronel de Boissezon, sont placés en garde à vue, puis mis en examen. Ils sont soupçonnés d'avoir organisé l'intervention du commando et sont donc aussitôt suspendus par leur hiérarchie.

Du côté de la présidence de l'université, on reste volontairement prudent. Mais Philippe Auger décide tout de même de suspendre de leurs fonctions Philippe Petel et Jean Luc Coronel de Boissezon.

En septembre, la police interpelle plusieurs membres présumés du commando, et le procureur de Montpellier annonce que la compagne de ce dernier a fini par reconnaître avoir réuni le commando en question. 

Depuis, la procédure judiciaire suit son court.

Récit 1 - Guillaume Roulland

Récit 2 - Guillaume Roulland