Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Faits divers – Justice

Rétrospective 2015 : une année d’attentats à Paris et le choc jusque dans l’aire urbaine

mercredi 23 décembre 2015 à 10:27 Par Faustine Mauerhan, France Bleu Belfort-Montbéliard

A l’occasion des vacances de fin d’année, France Bleu Belfort Montbéliard prend un peu de recul sur les événements de l’année. Rétrospective ce mercredi sur une année marquée par les terribles attaques de Paris qui ont marqué tout le pays.

Les attentats du 13 novembre ont fait 130 victimes.
Les attentats du 13 novembre ont fait 130 victimes. © Radio France

Déjà les attentats de janvier contre Charlie Hebdo avaient plongé les Français dans l’effroi. Puis la tentative de Yassin Sali en Isère contre une usine classée SEVESO, puis l’attentat déjoué de Sid Ahmed Glam contre une église de Montreuil avaient entretenu un climat très pesant sur tout le pays. Et puis, le 13 novembre au Bataclan, au stade de France et dans le 11e arrondissement, l’onde de choc des attaques meurtrières de Paris finissaient de traumatiser la France entière qui devait faire le deuil de 130 innocents.

Arthur Courtille, un Belfortain à Paris

A Paris, l’ambiance est donc très lourde en cette fin d’année. Arthur Courtille, un jeune Belfortain installé à la capitale le ressent au quotidien : "Depuis les attentats de novembre le métro s’arrête quatre fois par jours à cause de colis suspects par exemple." Mais lui qui allait souvent dans le 11e arrondissement, ne veut pas avoir peur. "Je sortais dans ces quartiers comme toute la jeunesse parisienne parce que c’était des lieux de liberté, de mixité. Mais je ne me suis jamais dit que je devais rentrer à Belfort, au contraire" affirme le jeune homme.

Un désir d’engagement au service de l’intérêt général

Pour lui à l’inverse, c’est le moment de s’engager plus concrètement. "Ça donne envie de faire quelque chose pour changer la situation, de s’engager, explique Arthur. Peut-être même changer de projet professionnel. J’envisage de passer les concours de la fonction publique par exemple, en tout cas travailler dans le conseil pour gagner beaucoup d’argent à la fin des études n’est plus du tout dans les plans." Arthur promet au contraire de se mettre au service de l’intérêt général

"On ressent encore le stress des attentats tous les jours à Paris."