Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Faits divers – Justice

La mère des fillettes retrouvées mortes dans une caserne de gendarmerie du Rhône en garde à vue

lundi 11 juin 2018 à 9:56 - Mis à jour le lundi 11 juin 2018 à 20:19 Par Thibaut Lehut et Viviane Le Guen, France Bleu Isère et France Bleu

La mère des deux fillettes retrouvées mortes dans la chambre d'une caserne de gendarmerie de Limonest (Rhône), dimanche, a été placée en garde à vue ce lundi. Les autopsies réalisées dans l'après-midi n'ont pas permis de déterminer les causes des décès. Des analyses toxicologiques sont en cours.

Légende : La caserne de gendarmerie de Limonest, dans le Rhône.
Légende : La caserne de gendarmerie de Limonest, dans le Rhône. © Maxppp -

La mère des deux fillettes retrouvées mortes dans leur chambre d'une caserne de gendarmerie de Limonest (banlieue de Lyon), dimanche, a été placée en garde à vue ce lundi. Hospitalisée en état de choc, elle se trouvait toujours à l'hôpital en début de soirée.

Les autopsies réalisées dans l'après-midi n'ont pas permis de déterminer les causes de la mort des deux enfants. Des analyses toxicologiques sont en cours.

Selon franceinfo, la mère a appelé le Samu dimanche vers 17h30, après avoir découvert les deux enfants en arrêt cardio-ventilatoire. Les petites filles, nées en 2012 et 2014, étaient parties se reposer dans leur chambre. Les secouristes n'ont pas réussi à les réanimer. 

Enquête pour "homicides"

Le père des fillettes était absent, en déplacement pour une épreuve sportive. Selon Le Progrès, dès dimanche soir, il a été entendu par les enquêteurs, ainsi que des témoins. Deux autres personnes se trouvaient en effet dans l'appartement de fonction au moment des faits, selon l'AFP.

Un possible empoisonnement des deux sœurs par la mère, en cours de séparation avec son mari gendarme, est évoqué par la presse. "C'est une des hypothèses de travail" a expliqué une source de l'AFP. 

L'enquête ouverte initialement pour "recherche des causes de la mort" a basculé en enquête pour "homicides" à l'issue d'"auditions".

Une cellule psychologique a été ouverte dans l'école communale de Limonest.

  - Aucun(e)
-