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Roubaix : libération conditionnelle d'un détenu condamné pour violences conjugales et accusé de féminicide

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Par , , France Bleu Nord, France Bleu

Condamné pour violences conjugales et accusé de féminicide, un roubaisien âgé de 32 ans est sorti de prison en début de semaine. Placé sous bracelet électronique, cette remise en liberté conditionnelle est difficile à comprendre pour l'avocate de la famille d'une de ses victimes.

Condamné pour violences conjugales et accusé de féminicide, un détenu roubaisien de 32 ans  bénéfice d'une libération conditionnelle. (Image d'illustration)
Condamné pour violences conjugales et accusé de féminicide, un détenu roubaisien de 32 ans bénéfice d'une libération conditionnelle. (Image d'illustration) © Radio France - Thierry Boulant

Un détenu roubaisien âgé de 32 ans vient de bénéficier d'une libération conditionnelle. Placé sous bracelet électronique, le détenu a quitté sa cellule cette semaine : il était en train de purger une peine de 8 mois, depuis novembre 2019, pour avoir ébouillanté son compagnon de cellule. 

L'individu avait été mis en examen en 2015 pour meurtre sur sa première compagne. Libéré à l'époque pour vice de procédure (des pages manquaient dans son dosssier), il avait été condamné à trois ans de prison ferme en juin 2018, pour violences sur sa seconde compagne : victime de brûlures et de morsures, elle avait été contrainte de se prostituer.

Une remise en liberté estimée dangereuse 

Pour la famille de la première compagne du détenu, morte sous ses coups en 2015, cette remise en liberté anticipée est incompréhensible. L'avocate de la famille de la victime se pose aussi des questions sur les raisons de cette remise en liberté conditionnelle, prononcée cette semaine. Selon Me Blandine Lejeune, il s'agit d'un individu _"dangereux_", au vu de son passé judiciaire. Il est aussi considéré comme schizophrène par les experts psychiatriques.

De son côté, la Garde des Sceaux le martèle : les dossiers de violences intrafamiliales sont considérés comme une priorité durant le confinement et l'épidémie de coronavirus.

Me Blandine Lejeune, l'avocate de la famille de la victime tuée par le détenu

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