Faits divers – Justice

Rugby : des traces de corticoïdes chez trois joueurs-clé du Racing lors de la finale du Top 14

Par France Bleu, France Bleu Paris Région et France Bleu vendredi 7 octobre 2016 à 7:36 Mis à jour le vendredi 7 octobre 2016 à 10:13

Carter (à gauche), Rokocoko (à droite) et Imhoff ont été déterminants dans la victoire du Racing (29-21) qui a signé son retour au sommet du rugby français.
Carter (à gauche), Rokocoko (à droite) et Imhoff ont été déterminants dans la victoire du Racing (29-21) qui a signé son retour au sommet du rugby français. © AFP - Ben Stansall

Selon l’Equipe paru ce vendredi, des traces de corticoïdes ont été retrouvées dans les urines de Dan Carter, Joe Rokocoko et Juan Imhoff, lors de la finale du dernier Top 14 remportée par le club francilien face à Toulon. Le Racing assure que ces recours étaient "autorisés".

L’affaire pourrait bien entacher l’avenir des trois joueurs majeurs du Racing 92. Selon l’Equipe paru ce vendredi, des traces de corticoïdes ont été retrouvées dans les urines de Dan Carter, Joe Rokocoko et Juan Imhoff, lors d’un contrôle surprise réalisé sur tous les joueurs de la finale, le 24 juin à Barcelone, par l'Agence française de lutte contre le dopage.

Le contrôle a permis de détecter des traces de ces produits chez ces trois titulaires de la même équipe, alors qu’ils sont interdits en compétition sans autorisation, sauf cas particuliers, autorisation dont ne disposaient pas les joueurs.

La Fédération française de rugby dispose désormais de quarante jours pour conduire son enquête et décider si l'emploi de ces produits était justifié médicalement. Si ce n’est pas le cas, une procédure disciplinaire pourrait être ouverte.

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Des recours "autorisés" selon le club

Les recours aux corticoïdes par Dan Carter, Joe Rokocoko et Juan Imhoff avant la finale du dernier Championnat de France étaient "autorisés" et "ne nécessitaient pas d'AUT", a affirmé vendredi leur club, le Racing 92. "Il s'agit de traitements administrés par voie autorisée, prodigués en réponse à des pathologies avérées, plusieurs jours avant la finale du Top 14 et ne nécessitant pas d'AUT (autorisation à usage thérapeutique)", écrit le Racing 92 dans un communiqué.

"Tous les actes médicaux pratiqués sur les joueurs cités par les médias l'ont été dans le plus total respect des règles antidopage nationales et internationales, tant au niveau des procédures administratives que médicales", assure le club, ajoutant que "tous les protocoles médicaux (étaient) clairs" et que "la transparence (serait) totale".

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