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Saint-Nazaire : trois mois de prison avec sursis pour un policier condamné pour violence aggravée

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Par , France Bleu Loire Océan

Le tribunal correctionnel de Saint-Nazaire a rendu son jugement ce mardi après-midi. Un gardien de la paix de 45 ans poursuivi pour "violence aggravée et faux en écriture" a été condamné à trois mois d'emprisonnement avec sursis. Des faits qui font suite avec un accrochage avec un jeune Syrien.

Le policier est condamné à 3 mois de prison avec sursis
Le policier est condamné à 3 mois de prison avec sursis © Radio France - Anne Patinec

Accompagné de plusieurs collègues, le policier poursuivi s'est rendu au tribunal pour assister à la lecture du jugement. La victime, un Syrien de 27 ans est également présente avec son avocat.  Le tribunal correctionnel de Saint-Nazaire reconnaît la culpabilité du prévenu et le condamne à trois mois d'emprisonnement avec sursis. Il rejette la demande d'annulation d'inscription de la condamnation au casier judiciaire du policier. La procureure avait requis une peine de 6 mois d'emprisonnement avec sursis probatoire

La victime se dit "soulagée"

Il est reproché au gardien de la paix des faits de violences sur un Syrien après un accrochage entre le véhicule des forces de l'ordre et le scooter du jeune homme. La victime a raconté avoir été forcé à monter dans la voiture de police sous la menace d'un taser et avoir reçu deux coups de poing lors du trajet vers le commissariat. La justice reproche également au policier d'avoir certifié dans la main courante que le scooter est en cause dans l'accrochage et qu'il a fallu faire usage de la force pour conduire son pilote au commissariat. Ce qui est démenti par les images de vidéo-protection et par la vidéo tournée par la victime sur son téléphone portable. 

Lors de l'audience le 27 avril dernier, le prévenu a estimé "n'avoir commis aucune faute" et a mis en avant la légitime défense. Son avocat a plaidé la relaxe. Le policier n'a fait aucun commentaire à l'issue du jugement. Il dispose de 10 jours pour faire appel. Quant au jeune Syrien, il se dit "soulagé d'avoir été cru et reconnu comme victime." 

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