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Saint-Nazaire : un docker relaxé, deux autres condamnés à du sursis

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Par , France Bleu Loire Océan
Saint-Nazaire, France

Trois dockers de Saint-Nazaire étaient jugés ce jeudi après-midi devant le tribunal correctionnel pour violences volontaires sur quatre salariés du port. L'altercation s'est produite le 22 janvier dernier entre grévistes et non grévistes, au soir d'une opération port mort.

Le procès s'est tenu au tribunal correctionnel de Saint-Nazaire.
Le procès s'est tenu au tribunal correctionnel de Saint-Nazaire. © Radio France - PB

Le procès des dockers de Saint-Nazaire poursuivis pour des faits de violences aggravés sur des non-grévistes le 22 janvier à Montoir-de-Bretagne (44) s'est déroulé ce jeudi de façon sereine. Une douzaine de soutiens des dockers, très calmes dans la salle d'audience, et une poignée de policiers dans la salle des pas perdus. Tout le contraire de l'ambiance électrique le jour de la première audience fin janvier, il y avait alors des CRS et un comité de soutien d'une centaine de personnes.  

"Coup de poing oui, mais coup de pelle non"

Tout part d'une provocation des grévistes qui disent à des-non grévistes "alors, on a bien travaillé ?". Il y a un docker qui  donne un coup de poing, il le reconnait face à la présidente mais des coups de pelle non. La photo d'une victime le visage ensanglanté circule. Mais aucune victime n'est là pour témoigner. Le procureur parle d'intimidations et de pressions. "C'est scandaleux" s'indigne la défense. 

Objectivement c'est juste une mauvaise situation qui dégénère. Et quand j'entends le ministère public évoquer de supposées pressions, ça me fait bondir car ça ne repose sur rien

Le représentant de l'état parle de prévenus qui outrepassent le droit de grève pour se livrer à des violences et donc d'un dossier grave

Les trois prévenus comparaissaient libres. Celui qui avait été incarcéré fin janvier, a été remis en liberté il y a quinze jours.

Le jugement tombe rapidement : un docker relaxé, les deux autres reconnus coupables et condamnés à quatre mois de prison avec sursis et 1500 euros d'amende. Ils doivent aussi, à eux deux, indemniser la victime qui a eu dix jours d'ITT à hauteur de presque 1300 euros.

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