Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Faits divers – Justice DOSSIER : Attentats du 13 novembre, vos é[mot]ions

Salah Abdeslam justifie les attaques terroristes en France

jeudi 28 juin 2018 à 21:42 - Mis à jour le vendredi 29 juin 2018 à 8:06 Par Viviane Le Guen, France Bleu Paris et France Bleu

Le dernier survivant présumé des commandos des attentats du 13 novembre 2015 à Paris et Saint-Denis, Salah Abdeslam, est sorti de son mutisme, jeudi, selon RTL et franceinfo. Il a "fait une déclaration spontanée d'ordre général à connotation religieuse et politique".

Salah Abdeslam durant son procès à Bruxelles.
Salah Abdeslam durant son procès à Bruxelles. © AFP - Benoit PEYRUCQ

C'est la septième fois qu'il était interrogé depuis sa mise en examen le 27 avril 2016, notamment pour assassinats terroristes. Salah Abdeslam, le seul membre encore en vie des commandos djihadistes des attaques du 13 novembre 2015 à Paris et Saint-Denis a justifié ce jeudi les attaques djihadistes contre la France devant l'un des juges chargés du dossier selon RTL qui dit avoir eu accès au procès-verbal d'audition.

Salah Abdeslam s'en serait pris au chef de l'Etat, Emmanuel Macron, dont il aurait dénoncé "la soif de puissance et de renommée" qui "appelle à faire couler le sang des musulmans".

"Les musulmans se défendent contre ceux qui les attaquent"

"La sécurité ne régnera pas sur votre territoire", aurait-il poursuivi selon la radio, avant d'ajouter notamment à l'adresse des victimes : "Les musulmans se défendent contre ceux qui les attaquent (...) Vous ne subissez que les erreurs de vos dirigeants."

Salah Abdeslam, qui n'a toujours pas d'avocat, aurait ensuite refusé de répondre aux questions du juge.

Détenu dans des conditions de sécurité maximales dans la prison de Fleury-Merogis, il est une des onze personnes mises en examen à ce jour dans l'enquête sur ces attentats, qui ont fait 130 morts et plus de 400 blessés.

Il est notamment soupçonné d'avoir joué un rôle important dans le transport des membres des commandos, notamment celui du Stade de France, à Saint-Denis, et l'organisation logistique des attentats. Il a été arrêté le 18 mars 2016 à Bruxelles.