Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Sept ans après l’assassinat de Jean Leccia, la famille réclame toujours justice

-
Par , , France Bleu RCFM

Le 23 mars 2014, Jean Leccia était assassiné près d’Aleria. Pourquoi le directeur général des services du conseil général de la Haute-Corse a-t-il été tué ? Par qui ? Sept ans après, sa famille, par la voie de son avocat, déplore l’absence d'avancée dans l'enquête et dénonce une guerre des polices.

Jean Leccia
Jean Leccia © Maxppp - Gerard Baldocchi

Le soir de son assassinat, Jean Leccia venait de quitter le village de San-Gavinu-di-Fiumorbu où sa fille se présentait aux élections municipales et où il avait assisté au dépouillement.

Le directeur général des services du département avait été pris pour cible au volant du son véhicule alors qu’il regagnait Bastia. C’était alors le second proche collaborateur de Paul Giacobbi, président de l’exécutif de l'époque, à être assassiné, après Dominique Domarchi.  

Guerre des polices

La JIRS de Marseille, qui s’était saisie du dossier, avait confié l’enquête en co-saisine à la police judiciaire et à la gendarmerie. « C’est un dossier qui a fait les frais d’une guerre entre la gendarmerie et la police avec des divergences de points de vue d’enquête et d’investigation qui se sont soldés par une fin de non-recevoir de l’ensemble des actes que nous demandions », déplore Eric Barbolosi, avocat de la famille de Jean Leccia. « En tous cas, ils ont été accordés mais à ce stade pas encore exécutés et c’est la raison pour laquelle on estime que dans ce dossier il y eu quand même des manquements de la justice ». 

Sept après, la famille attend toujours des résultats

« Ce n’était pas quelqu’un qui était inscrit dans le grand banditisme ni dans l’affairisme », poursuit Eric Barbolosi. « C’était juste un fonctionnaire et j’ai l’impression que finalement tout le monde se fiche un peu de ce qu’il s’est passé. Si ça avait été un fonctionnaire qui n’était pas corse ou d’origine corse, peut-être que les choses auraient été faites autrement parce que je ne sais pas si ce n’est pas le contexte qui fait que, ben c’est la Corse et on n’a pas cherché beaucoup à élucider ce dossier ».

Les avocats ont à nouveau demandé un rendez-vous avec le juge d'instruction en charge du dossier. 

Choix de la station

À venir dansDanssecondess