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Faits divers – Justice DOSSIER : Mouvement des "gilets jaunes"

Sept "gilets jaunes" condamnés par le tribunal correctionnel de Bonneville

jeudi 14 mars 2019 à 19:34 Par Richard Vivion, France Bleu Pays de Savoie

Ce jeudi, sept "gilets jaunes" comparaissaient devant le tribunal correctionnel de Bonneville pour des violences commises sur les forces de l’ordre lors des manifestations de novembre dernier sur le viaduc des Egratz (Passy). Ils ont écopés de peines allant jusqu’à six mois de prisons avec sursis.

Ce jeudi, sept Gilets jaunes comparaissaient devant le tribunal correctionnel de Bonneville pour des violences commises sur les gendarmes lors des manifestations de novembre sur le viaduc des Egratz.
Ce jeudi, sept Gilets jaunes comparaissaient devant le tribunal correctionnel de Bonneville pour des violences commises sur les gendarmes lors des manifestations de novembre sur le viaduc des Egratz. © Radio France - Richard Vivion

Haute-Savoie, France

Sept "gilets jaunes" devant le tribunal de Bonneville. Ils ont entre 19 et 38 ans, l’un explique être agent de sécurité en Suisse. Un autre travaille comme saisonnier dans un restaurant à Megève. Kenny, 29 ans, lui est sans emploi. "Avant, j’avais mon camion pour faire les pizzas, mais maintenant je touche le RSI." 

A la barre, tous ont reconnu avoir participé aux rassemblements organisés entre le 17 et le 19 novembre dernier sur le viaduc des Egratz. "C’était ma première manifestation", reconnait Robin, 19 ans. Visage d’enfant,  le jeune garçon est venu avec sa mère. "J’ai fait une connerie", avoue-t-il. Il est poursuivi pour avoir jeté sur les gendarmes des capsules de grenades lacrymogènes. 

Devant le tribunal, la plus part ont parlé de l’effet de groupe. "Quand les gendarmes nous ont demandé de partir je suis resté parce que tout le monde restait", explique Arthur 24 ans. Comme plusieurs autres "gilets jaunes", Il a dénoncé "la violence des gendarmes et des CRS" qui ce jour-là "nous ont gazé alors que dans les manifestants, il y avait des femmes et des enfants"

Mais insulter et jeter des pierres sur des forces de l’ordre qui "vous ont demandé de vous disperser et qui ne font que leur métier c’est inexcusable et impardonnable", a rétorqué la procureure de la république de Bonneville. 

Les sept "gilets jaunes" étaient poursuivis pour des faits de participations avec arme à un attroupement, violence avec usage ou menace d’une arme et outrage. Ils ont écopé de peine allant de 120 heures de travail d’intérêt général à six mois de prison avec sursis.