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Sept membres de l’ultragauche mis en examen pour "association de malfaiteurs terroristes"

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Par , France Bleu, France Bleu Périgord

Ils sont soupçonnés d’avoir voulu préparer une action violente. Sept membre de l’ultragauche ont été mis en examen vendredi soir pour "association de malfaiteurs terroristes". criminelle. Cinq personnes sont placées en détention et deux ont été remises en liberté.

Sept membres de l’ultragauche mis en examen pour "association de malfaiteurs terroristes" (Illustration)
Sept membres de l’ultragauche mis en examen pour "association de malfaiteurs terroristes" (Illustration) © Maxppp - Jérémie FULLERINGER

Sept membres de l'ultragauche, soupçonnés d'avoir voulu préparer une action violente, ont été mis en examen ce vendredi pour "association de malfaiteurs terroriste" criminelle. Il s’agit de six hommes et une femme qui ont entre 30 et 36 ans. Ils étaient présentés à un juge antiterroriste.

Cinq d'entre eux ont été placés en détention provisoire, les deux autres sont sous contrôle judiciaire. Le parquet national antiterroriste avait requis le placement en détention pour six d'entre eux.

Pas de cible déterminée

Au départ, neuf personnes avaient été interpellées en début de semaine à Rennes, Toulouse, en Dordogne et en région parisienne. Deux personnes ont été relâchées cette semaine et ne sont pas poursuivies. Elles étaient sous surveillance depuis avril dernier et l’ouverture d’une information judiciaire.

Parmi les personnes interpellées, il y a un militant anarchiste autonome revenu de Syrie qui a combattu pendant près de 10 mois contre l’Etat islamique. Dans le camion de cet homme, les forces de l'ordre ont trouvé de quoi fabriquer un engin explosif : du produit explosif TATP, des billes d’acier, mais aussi un fusil à canon scié, un revolver, un couteau et des munitions.

Lors des perquisitions menées par la DGSI (Direction générale de la Sécurité intérieure) du matériel de CRS a également été retrouvé : des jambières, un casque, un bouclier de maintien de l'ordre.

Pour l’instant, aucune cible exacte de leur présumé projet d’action violente n’a été déterminée.

Avant cette affaire, la dernière saisine connue de la justice antiterroriste pour des faits liés à l'ultragauche remonte à l'affaire de Tarnac en 2008, pour des soupçons de sabotage de lignes TGV. Mais les qualifications terroristes avaient été abandonnées avant le procès.

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