Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Série d'interpellations dans le quartier de la Petite Hollande à Montbéliard

-
Par , France Bleu Belfort-Montbéliard

Mardi 1er et mercredi 2 décembre, les forces de l'ordre ont interpellés plusieurs individus dans le quartier de la Petite Hollande à Montbéliard. Le quartier est connu pour être régulièrement le théâtre de violences et de dégradations.

Contrôle de police dans le quartier de la Petite Hollande à Montbéliard- Photo d'illustration
Contrôle de police dans le quartier de la Petite Hollande à Montbéliard- Photo d'illustration © Maxppp - Lionel VADAM

L'opération de mercredi matin, a nécessité l'intervention de deux équipes du RAID. Deux hommes majeurs ont été placés en garde à vue. Ils sont soupçonnés d'avoir volé un engin de chantier, et de l'avoir utilisé pour détruire des mâts de caméras de vidéosurveillance, dans la nuit du 22 novembre. 

Deux affaires distinctes

Mardi matin, trois jeunes, âgés de 19, 23 et 24 ans, ont été interpellés pour des faits qui remontent à la mi-juillet. À cette période, le quartier avait été marqué par plusieurs nuits de violences, notamment des tirs de mortiers contre les forces de l'ordre. 

Ces trois Montbéliardais sont soupçonnés d'avoir frappé un habitant de la ZUP, âgé de 55 ans et d'avoir brûlé sa voiture le 15 juillet. Les deux suspects les plus âgés avaient été entendus par la police juste après les faits. Le plus jeune était en fuite.  Il a été placé en détention provisoire. 

Les trois seront jugés jeudi 3 décembre en comparution immédiate, pour violences avec arme, en réunion ayant entrainé une incapacité de travail de moins de 8 jours. Ils encourent jusqu'à 10 ans de prison. Tous nient leur implication dans ces violences mais reconnaissent qu'ils étaient présents sur les lieux au moment des faits. 

Choix de la station

À venir dansDanssecondess