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Faits divers – Justice

Six personnes liées à l'ultradroite arrêtées, soupçonnées de préparer une action violente contre Emmanuel Macron

mardi 6 novembre 2018 à 14:39 - Mis à jour le mardi 6 novembre 2018 à 17:44 Par Géraldine Houdayer, France Bleu et France Bleu Armorique

Six suspects en lien avec l'ultradroite ont été arrêtés ce mardi. Ils sont soupçonnés d'avoir voulu préparer une action violente, "mal définie", contre Emmanuel Macron. Les personnes ont été arrêtées en Isère, en Ille-et-Vilaine et en Moselle.

 Emmanuel Macron aux Éparges, ce mardi.
Emmanuel Macron aux Éparges, ce mardi. © AFP - Étienne Laurent

Six suspects en lien avec la mouvance de l'ultradroite ont été interpellés ce mardi par les services antiterroristes, dans le cadre d'une enquête sur un projet d'action violente aux contours imprécis visant le Président Emmanuel Macron, a-t-on appris de sources proches de l'enquête.

Les policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) ont interpellé cinq hommes et une femme, âgés de 22 à 62 ans, à la suite de renseignements faisant état d'un possible projet d'action violente qui viserait le président de la République. "Il y avait des menaces concrètes qui nous ont inquiétés" et qui "ont conduit à ces interpellations", a confirmé à France Bleu le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, en déplacement dans le Nord.

Un projet "imprécis et mal défini"

Quatre hommes ont été interpellés en Moselle, à Bouzonville, à une trentaine de kilomètres au Nord-Est de Metz, et une femme d'une soixantaine d'années a été arrêtée "dans la campagne", dans le département de l'Isère, un cinquième homme a été arrêté, lui, en Ile-et-Vilaine, à Fougères.

Ce sont des interceptions téléphoniques qui ont permis ces arrestations dans le cadre d'une enquête préliminaire ouverte par le parquet de Paris pour "association de malfaiteurs terroriste criminelle", a indiqué une source judiciaire. "Cette enquête vise un projet, imprécis et mal défini à ce stade, d'action violente contre le président de la République", a précisé une autre source proche de l'enquête.

Le ministre de l'Intérieur attentif aux menaces des "mouvements extrémistes"

Les investigations en cours doivent permettre d'établir la réalité et la nature exacte de cette menace, a précisé l'une des sources proches de l'enquête à l'AFP. Lundi, lors de l'installation du nouveau directeur de la DGSI Nicolas Lerner, le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner s'est dit "attentif" aux menaces venues notamment des "mouvements extrémistes de droite comme de gauche, très actifs sur notre territoire".