Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Faits divers – Justice

Soupçons de matchs truqués en Ligue 2 : jusqu'à 18 mois de prison ferme pour sept prévenus

jeudi 13 septembre 2018 à 15:07 - Mis à jour le jeudi 13 septembre 2018 à 15:58 Par Bénédicte Courret, France Bleu Normandie (Calvados - Orne), France Bleu Gard Lozère et France Bleu

Dans l'affaire des soupçons de matchs truqués en Ligue 2, des peines de prison ferme ont été prononcées ce jeudi 13 septembre 2018. Les prévenus sont d'anciens responsables des clubs de Nîmes et Caen.

Jean-Marc Conrad, ex-président du Nîmes Olympique (à gauche) et Jean-François Fortin, ex-patron du Stade Malherbe Caen (à droite) sont condamnés dans l'affaire des matchs truqués de Ligue 2.
Jean-Marc Conrad, ex-président du Nîmes Olympique (à gauche) et Jean-François Fortin, ex-patron du Stade Malherbe Caen (à droite) sont condamnés dans l'affaire des matchs truqués de Ligue 2. © AFP -

Dans l'affaire des soupçons de matchs truqués en Ligue 2, la justice a prononcé des peines de prison ferme ou avec sursis à l'encontre de sept prévenus. Le jugement était rendu ce jeudi 13 septembre 2018 après une audience en juin dernier. Parmi les principaux mis en cause, l'ex-président du Nîmes Olympique, Jean-Marc Conrad, est reconnu coupable de corruption passive et condamné à trois ans de prison dont 18 mois avec sursis et une amende de 50.000 euros. Même condamnation pour Serge Kasparian, ancien actionnaire du club nîmois. Ils ont été reconnus coupables d'avoir cherché à arranger le score de plusieurs matches de la fin de saison 2013-2014 pour éviter une relégation en National du club. Un autre Nîmois, Franck Toutoundjian, a été condamné à deux ans de prison dont un ferme et 5.000 euros d'amende.

Le match Caen-Nîmes du 13 mai 2014 est l'un des matchs qui, aux yeux du tribunal correctionnel de Paris, a fait l'objet d'un arrangement. Le nul 1-1 avait permis aux Caennais de monter en Ligue 1 et aux Nîmois de rester en Ligue 2. Pour l'ex-président du Stade Malherbe Caen, Jean-François Fortin, le tribunal est allé plus loin que les réquisitions du procureur en le condamnant à 15 mois de prison avec sursis et 15.000 euros d'amende pour corruption passive. Son responsable de la sécurité, "Pilou" Mokkedel, écope, lui, de huit mois de prison avec sursis. Le Stade Malherbe Caen a manifesté son soutien aux deux Caennais dans un tweet publié après l'annonce de cette décision. 

Des interdictions d'exercer toute activité en lien avec le football pendant une durée allant jusqu'à cinq ans ont également été prononcées. Deux prévenus ont été relaxés, dont un ancien joueur Abdelnasser Ouadah.