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Stains : 2 000 fêtards participent à une rave-party illégale, le maire saisit le préfet

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Par , France Bleu Paris

Le maire de Stains (Seine-Saint-Denis), Azzédine Taïbi, vient d'écrire une lettre au préfet du département pour dénoncer l'organisation d'une rave-party illégale, le week-end dernier, dans sa commune et qui a rassemblé 2 000 fêtards.

Illustration rave-party
Illustration rave-party © Maxppp - Maxppp

Le maire de Stains, en Seine-Saint-Denis, Azzédine Taïbi (PCF) vient d'écrire au préfet du département pour lui demander d'agir contre les fêtes illégales organisées dans sa commune et qui réunissent plusieurs centaines de fêtards.

2 000 fêtards réunis dans le même espace

La dernière en date, c'était dans la nuit du samedi 18 juillet au dimanche 19 juillet. D'après l'élu, 2 000 personnes se sont rassemblées dans une salle, rue du Moutier, à quelques mètres du quartier de la Cerisaie pour faire la fête. Les riverains ont été gênés par les nuisances sonores.

Dans son courrier, le maire explique que son adjoint a prévenu le commissariat le soir-même mais les policiers lui ont répondu que les organisateurs affirmaient avoir obtenu les autorisations nécessaires. La mairie dément, il n'y a eu aucune autorisation délivrée et elle souligne le risque sanitaire engendré par un tel rassemblement, en pleine épidémie de Covid-19.

Plainte contre l'organisateur et le propriétaire des lieux

La ville a donc décidé de porter plainte contre l'organisateur de cette soirée (le président d'une association) et le propriétaire des locaux où elle se déroulait. Azzédine Taïbi précise que l'espace en question "fait l'objet d'un arrêté de fermeture depuis avril 2012" et cette rave-party s'est donc "tenue en toute illégalité".

Le maire profite de ce courrier pour signaler les nuisances sonores causées également par un restaurant-grill, situé allée des Guillones, qui organise régulièrement des soirées avec musique, les week-end, rassemblant plusieurs centaines de personnes, alors que cet établissement est censé fermer à minuit. 

Un effet déconfinement

Les rave-party illégales semblent se multiplier depuis le déconfinement en Île-de-France. Le week-end dernier, 400 personnes se sont également rassemblées pour faire la fête à Montigny-le-Guesdier en Seine-et-Marne. À Montreuil, en Seine-Saint-Denis, des riverains se sont plaints de plusieurs soirées organisés au parc des Beaumonts. Le préfet du Val-d'Oise a pris un arrêté, ce mercredi, pour interdire tous les "rassemblements festifs à caractère musical de type teknival, rave ou free-party" lors du prochain week-end.

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D'après plusieurs élus, la multiplication de ces événements s'explique notamment par l'arrêt de la vie nocturne depuis le confinement alors que les boîtes de nuit n'ont toujours pas rouvert et que la quasi-totalité des festivals de musique ont été annulés, cet été. 

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