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Des plaintes déposées après une nouvelle dégradation de la statue de Nimeño II à Nîmes

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Gard Lozère
Nîmes, France

Un peu plus de deux ans après une première dégradation, la statue de Nimeño II a de nouveau été victime d'une "attaque" à l'acide en milieu de semaine dernière. Maître Ludovic Para, l'avocat de la sculptrice Serena Carone, dépose une nouvelle plainte auprès du tribunal de grande instance de Nîmes.

L'emblème de Nîmes à nouveau souillé.
L'emblème de Nîmes à nouveau souillé. © Radio France - Camille Payan

Les plaintes se multiplient après la nouvelle dégradation de la statue de Nimeño II. Dans la nuit de jeudi à vendredi, la semaine dernière, le symbole de Nîmes a été aspergé d'acide par un ou des inconnus. C'est la deuxième fois en deux ans.

La ville de Nîmes a porté plainte contre X pour dégradation. Une famille stéphanoise, venue aux Jeux romains, aussi. Leur fillette a été brûlée en s'adossant à la statue.

Dernière plainte déposée ce jeudi, celle de Serena Carone, l'artiste qui a créé l’œuvre en bronze de 600 kilos inaugurée en 1994, trois ans après la mort du matador nîmois Christian Montcouquiol, alias Nimeño II.

Deuxième dégradation à l'acide en deux ans

La statue de Nimeño II a été déjà été dégradée en mars 2015. Sa rénovation a coûté 10.000 euros à la ville de Nîmes.

C'est la deuxième plainte déposée par la sculptrice. Maître Ludovic Para défend ses intérêts et pour lui, les responsables de cette nouvelle dégradation sont à rechercher chez les anti-corrida.

Maître Ludovic Para, conseil de Serena Carone.

Les anti-corrida condamnent cet acte de vandalisme

Contacté par nos soins, le Crac-Europe (Comité radicalement anticorrida) "condamne totalement et sans ambiguïté cet acte". Mais ajoute-t-il : "Quelques litres d'acide sur une statue ne sont rien comparés à la souffrance animale."

Pas d'image exploitable de la caméra qui "couvre" la statue

Côté enquête, les images de la caméra de vidéoprotection sur le parvis des arènes sont inexploitables. En revanche, on examine avec attention l'ensemble des images dont dispose la police municipale nîmoise. Le ou les individus, sont forcément entrés, quand ils ont quitté les lieux, dans le champ des autres caméras.

Des barrières de protection pour eviter de nouvelles blessures.
Des barrières de protection pour eviter de nouvelles blessures. © Radio France - Camille Payan
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