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Faits divers – Justice DOSSIER : Affaire Naomi Musenga à Strasbourg

Strasbourg : un rassemblement samedi en mémoire de Naomi Musenga

vendredi 28 décembre 2018 à 14:21 Par Aude Raso et Olivier Vogel, France Bleu Alsace, France Bleu Elsass et France Bleu

Le collectif "Justice pour Naomi Musenga" organise samedi un rassemblement à Strasbourg, un an après la mort de la jeune femme.

Capture d'écran de la page Facebook du collectif "Justice pour Naomi Musenga", en décembre 2018
Capture d'écran de la page Facebook du collectif "Justice pour Naomi Musenga", en décembre 2018 -

Strasbourg, France

Minute de silence et prise de parole de la famille. Un an jour pour jour après la mort de Naomi Musenga, jeune Strasbourgeoise moquée par une opératrice du Samu et morte quelques heures plus tard à l'hôpital, le 29 décembre 2017, le collectif "Justice pour Naomi Musenga" organise un rassemblement samedi. Le rendez-vous est fixé place de l'Hôpital à Strasbourg, de 16h à 18h.

La famille veut "des réponses"

"Nous avons besoin plus que jamais de votre présence et de votre soutien dans notre combat", commente le collectif sur sa page Facebook. Un an après le décès, qui a suscité une vague d'indignation dans toute la France après la diffusion de l'enregistrement sonore de l'appel au Samu, des soutiens restent mobilisés. Sur les réseaux sociaux, depuis plusieurs jours, des internautes partagent des photos de Naomi Musenga. 

En juillet, l'enquête préliminaire a conclu à une mort par "intoxication au paracétamol absorbé par automédication sur plusieurs jours". Le légiste qui a examiné le corps estime qu'une prise en charge rapide de Naomi Musenga par les secours n'aurait pas permis de la sauver, ce que contestent les parents et leurs avocats, qui demandent toujours "des réponses".

Une information judiciaire est ouverte pour "non-assistance à personne en péril contre l'opératrice du centre des appels d'urgence et tous autres, ainsi que du chef d'homicide involontaire contre X". La juge d'instruction, Sophie Thomann, a nommé un collège d'experts dont on attend les conclusions. 

Suite à une enquête interne de l'Inspection générale des affaires sociales (Igas), l'opératrice du Samu qui a pris l'appel de la jeune femme a été suspendue. Le responsable du Samu de Strasbourg a lui démissionné