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Faits divers – Justice

Suicide à Bergerac : le jeune a braqué un vétérinaire avec une arme de la gendarmerie

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Par France Bleu Périgord

Le jeune homme de 22 ans qui a braqué un vétérinaire pour se suicider avec des anesthésiants pour chiens aurait utilisé l'arme de son père gendarme.

Le jeune de 22 ans a été retrouvé ce lundi par une institutrice de l'école des Vaures de Bergerac, dans la cour.
Le jeune de 22 ans a été retrouvé ce lundi par une institutrice de l'école des Vaures de Bergerac, dans la cour. © Radio France - Caroline Pomès

Bergerac, France

Le jeune homme de 22 ans qui s'est donné la mort ce samedi à Bergerac a braqué une clinique vétérinaire pour dérober des anesthésiants pour animaux. Il a utilisé une arme de la gendarmerie, qui semblerait être celle de son père, gendarme.

Ce samedi vers midi et demi, le jeune Bergeracois quitte son domicile, pas très loin de l'école où son corps sans vie a été retrouvé. Il aurait pris avec lui l'arme de son père. Dans sa tête le scénario est tout écrit. Il a fait des recherches sur internet. Il entre dans la clinique vétérinaire Aliénor et se renseigne pour euthanasier son chien. Quand la vétérinaire et son assistante lui demandent d'amener son animal, il sort le pistolet et le braque sur les deux femmes.

La vétérinaire et son assistante ont tout tenté pour le raisonner

Les deux femmes essayent de le raisonner. Il était déterminé, selon nos sources. Il voulait en finir mais n'était pas méchant. Le jeune Bergeracois, connu pour ses tendances suicidaires par sa famille, n'a pas blessé les femmes mais a pu repartir avec son butin mortel sous le bras.

Il se dirige alors vers l'école des Vaures, à quelques minutes à pied, à l'abri des regards. Il ingurgite alors 250 ml d'anesthésiants pour chien, soit 25 fois la dose utilisé pour un gros chien de 40 kg.

24 heures de recherche

Le vétérinaire a appelé la police de suite après la visite du jeune Bergeracois. Deux chiens renifleurs sont appelés sur place. Le père, inquiet de ne pas voir son fils revenir signale sa disparition et "reconnait qu'il avait un gros mal être", selon le procureur de la République. Un hélicoptère survolera le quartier pendant deux heures dans la nuit de samedi à dimanche. En vain.

C'est une institutrice de l'école des Vaures qui le retrouve ce lundi matin, avant l'ouverture des classes. Les enfants n'ont pas eu cours de la journée. Une cellule psychologique a été mise en place dans l'établissement.

Une enquête interne à la gendarmerie a été ouverte pour déterminer comment le jeune homme a eu accès à l'arme.