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Suicide de Christine Renon : la journée de grève et d'hommage n'a pas été payée à ses collègues enseignants

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Par , France Bleu Paris, France Bleu

Le 3 octobre dernier, près de 3 000 membres du monde éducatif, élus, et simples habitants avaient manifesté à Bobigny pour dénoncer le suicide de Christine Renon, directrice d'école à Pantin (Seine-Saint-Denis). Une journée débrayée qui n'a pas été payée aux enseignants.

Rassemblement à Bobigny le 3 octobre 2019 en hommage à Christine Renon.
Rassemblement à Bobigny le 3 octobre 2019 en hommage à Christine Renon. © Maxppp - Maxppp

"Le peu de confiance qui pouvait subsister entre le ministre et ses agent-es vient de voler en éclats", écrit le SNUipp -FSU 93 dans un communiqué envoyé à la presse le 31 janvier. Le syndicat des enseignants du premier degré reproche au ministère de l'Éducation nationale d'avoir retiré une journée de salaire aux enseignants qui ont manifesté à Bobigny (Seine-Saint-Denis) le 3 octobre dernier, en hommage à Christine Renon.

3 000 manifestants le 3 octobre

Le suicide de la directrice de l'école Méhul à Pantin, avait provoqué une vague d'émotion et de colère dans le monde enseignant. Il faut dire que Christine Renon avait pris le soin, avant de commettre son acte, de rédiger plusieurs dizaines de lettres dans lesquelles, elle mettait directement en cause sa hiérarchie.

La FSU demande le "remboursement de cette journée"

Le 3 octobre dernier, jour de son enterrement, près de 3 000 directeurs d'écoles, enseignants, parents d'élèves et élus, s'étaient rassemblés devant la direction départementale de l'Éducation nationale. Lors du dernier CHSCT ministériel, la FSU avait demandé que cette journée ne soit pas prélevée pour les collègues qui se sont mis en grève "pour montrer leur soutien et leur colère". Demande refusée donc pas le ministère. Dans son communiqué le SNUipp-FSU 93 "exige le remboursement de cette journée... hautement symbolique dans un contexte social de défiance".

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