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Dossier : Coronavirus Covid-19

Suspension des parloirs : "On peut le dire dès maintenant, ça va créer des situations de tensions"

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Par , France Bleu Champagne-Ardenne, France Bleu

Avec la suspension des parloirs en prison suite aux mesures de confinement, la question de la communication avec les proches se pose pour les détenus. Exemple dans les maisons d'arrêts de Reims et Châlons-en-Champagne.

Les mouvements et les promenades sont désormais limités.
Les mouvements et les promenades sont désormais limités. © Radio France - Nina Valette

La ministre de la Justice Nicole Belloubet a annoncé mardi 17 mars la suspension de l'accès aux parloirs dans toutes les prisons françaises, pour les familles des détenus. Et les détenus sont soumis à des restrictions de déplacements, en raison des mesures de confinement face à l'épidémie de coronavirus. C'est le cas donc dans les maisons d'arrêt de Reims et Châlons-en-Champagne dans la Marne. 

Philippe Duntze est le président de l'association Saphir, qui gère la maison d'accueil des familles de détenus de la maison d'arrêt de Reims. Toutes les maisons d'accueil ont fermé leurs portes, dont celle de Reims, et parfois ça rend difficile l'information des familles de détenus selon lui : "Tout le monde n'a pas été informé, certaines familles se sont déplacées quand même, parfois venues de loin, et se retrouvent devant la maison fermée, et la maison d'arrêt fermée"

Une tolérance vis à vis des téléphones portables "sauvages" ?

Finis donc les parloirs les lundi, mercredi et samedi à la maison d'arrêt de Reims, et ça va forcément poser des difficultés même s'il reste quelques moyens de communiquer. "Il y a quand même la possibilité d'avoir accès aux cabines téléphoniques, et puis il y a ce que tout le monde connaît : les portables sauvages, qui sont normalement interdits mais je suppose que l'administration ne va pas faire de zèle par rapport à ça...", explique Philippe Duntze, président de l'association Saphir. 

"Les détenus sont tous confinés, les mouvements sont limités au maximum, et je pense qu'on peut le dire dès maintenant, ça va créer des situations de tensions", ajoute encore Philippe Duntze. 

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