Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Fermer
Retour
Faits divers – Justice

Tags, saccages et détritus : ces incivilités qui coûtent cher à la ville de Limoges

samedi 5 janvier 2019 à 6:06 Par Jérôme Edant, France Bleu Limousin

En 2018 encore, la facture des incivilités s'élève à plusieurs dizaines de milliers d'euros à Limoges. Papiers gras, végétaux abîmés, tags et vandalisme : la ville ne veut rien laisser traîner même si les remises en état coûtent cher aux contribuables.

Le nettoyage des tags coûte 10 à 40 000 € selon les années à la ville de Limoges - illustration
Le nettoyage des tags coûte 10 à 40 000 € selon les années à la ville de Limoges - illustration © Maxppp - Lionel Vadam

Limoges, France

Dans la rue, sur les bâtiments publics (et parfois privés) ou dans les espaces verts, les incivilités s'accumulent et coûtent cher, chaque année, à la ville de Limoges. L'année 2018 qui vient de s'acehver n'a pas échappé à la règle.

L'exemple des horodateurs, quasiment neufs, est parlant : depuis le début de l'année, les dégradations sur les appareils ont coûté près de 50 000 €.

Du temps et de l'argent pour remettre en état

Quant aux tags sur les murs ou aux dégâts dans les espaces verts, "c'est un chiffre important" souligne Jean-Marie Lagedamon, adjoint au maire. Par exemple, les dégâts sur les arbres et les massifs de fleurs peuvent coûter jusqu'à 75 000 € et le nettoyage des déchets dans les espaces verts représente 20 % du temps de travail des jardiniers municipaux.

Il faut faire disparaître ces incivilités très vite" - Jean-Marie Lagedamon, adjoint au maire

Mais quelle que soit la facture, la ville veut toujours effacer les traces. "La ville s'engage à des nettoyages rapides" explique Jean-Marie Lagedamon, "cela engendre des budgets importants mais il faut faire disparaître ces incivilités très vite, car cela permet d'éviter ou du moins de restreindre les récidives". Les récidives ou bien les imitations car, dans les rues ou sur les pelouses, le tag appelle le tag et le papier gras appelle le papier gras.