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Dossier : Tour de France 2021

"Le Tour de France est dans le cœur de tous les Français", pour le Mayennais Marc Madiot

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Par , France Bleu Mayenne

Le Mayennais Marc Madiot, manageur général de la Groupama-FDJ, était l'invité de la matinale de France Bleu Mayenne ce mercredi 30 juin à l'occasion de l'étape du Tour de France entre Changé et Laval. Un événement qui a une saveur particulière pour l'enfant du pays.

Marc Madiot, le manager général de la Groupama-FDJ
Marc Madiot, le manager général de la Groupama-FDJ © Maxppp - Jean-François FREY

La 5e étape du Tour de France s'élance de la Mayenne ce mercredi 30 juin, un contre-la-montre entre Changé et Laval. Le Mayennais Marc Madiot, manageur général de la Groupama-FDJ, était l'invité de la matinale de France Bleu Mayenne. L'événement a une saveur particulière pour l'enfant du pays.

France Bleu Mayenne : c'est une journée particulière pour vous ?

Marc Madiot : "oui évidemment retrouver les routes mayennaises à l'occasion du Tour de France., c'est toujours un plaisir et une excitation."

FBM : surtout que la dernière étape en Mayenne, c'était il y a 22 ans. Ça remonte quand même ?

MM : "effectivement, le Tour manquait à la Mayenne."

FBM : vous avez d'ailleurs des souvenirs du Tour de 1999 ou pas ?

MM : "pas beaucoup. L'inconvénient, c'est que tout va très vite et qu'il faut vite se projeter sur le lendemain. Donc, on est toujours avec un chrono à la main pour pouvoir  repartir le lendemain. On apprécie mais très rapidement et trop rapidement."

FBM : quand vous étiez petit, vous étiez déjà fasciné par le vélo ?

MM : "ah oui oui oui,  j'ai du voir mon premier Tour de France quand j'avais 5-6 ans"

FBM : et pourtant vous ne venez pas d'une famille qui est accro au vélo ? 

MM : "non, mais je crois que le Tour de France est dans le cœur de tous les Français. Donc, à un moment ou un autre, on est en situation de pouvoir l'apercevoir ou le croiser. A partir de là, il y a forcément un intérêt. C'est quand même un événement national et international. Les non initiés à la bicyclette, à un moment ou un autre, sont en capacité de voir passer le Tour de France au moins une fois dans leur vie. Il y a toujours un regard sur le Tour de France. "

FBM : lundi, vous avez dit : "Un jour, il y aura des morts". Un coup de gueule que vous avez poussé à cause des nombreuses chutes sur le Tour...

MM : "ce n'est pas un coup de gueule, c'est un constat que je fais. Moi, je vais régulièrement à l'hôpital récupérer des coureurs. Et ça ne devrait pas être une habitude, quand on est le manager d'une équipe cycliste professionnelle."

FBM : à qui la faute ces chutes ? 

MM : "il ne faut pas chercher à savoir à qui c'est la faute. Je crois que c'est un ensemble d'éléments qui font qu'on se retrouve dans cette situation. Ce n'était  pas les mêmes situations il y a 20, 30 ou 40 ans. Il n'y a pas de raison que ça devienne une habitude aujourd'hui."

FBM : c'est le tracé qui est trop dangereux ?

MM : "non, non, non, c'est pas vrai, les tracés sont plutôt bien faits. Les organisateurs, que ce soit le Tour de France ou les autres, essaient de pallier les difficultés. Mais il y a quand même un sujet important qu'on oublie. C'est qu'aujourd'hui, les routes sont aménagées pour ralentir la vitesse des véhicules, des voitures, des camions, des vélos, des cyclomoteurs et autres. Et dans le même moment où, à bicyclette, en compétition, on a des vélos qui sont de plus en plus sophistiqués, des coureurs de mieux en mieux entraînes, et on les met sur un réseau routier de moins en moins adapté à la vitesse à bicyclette. Donc il  y a forcément un choc qui se produit et on se retrouve dans des situations qu'on ne devrait pas rencontrer. Je suis désolé, mais voir ce qu'on a vu ces derniers jours sur la course, n'encouragent pas des gamins à faire du vélo. Donc, ne serait ce que pour ça, il faut qu'on change les choses."

FBM : justement quoi faire ?

MM : "je pense qu'on peut bouger les lignes sur le matériel, sur  les parcours, sur la gestion des prises de temps pour les classements généraux, notamment sur les étapes de plat. Il n'y a pas une solution, il y a un plein de bonnes solutions."

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