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Faits divers – Justice

Deux blessés lors du passage du convoi d'Emmanuel Macron en Bretagne

jeudi 21 juin 2018 à 16:15 Par Johan Moison, France Bleu Armorique, France Bleu Breizh Izel et France Bleu

Un accident de voitures a eu lieu lors du passage du convoi présidentiel au premier jour de la visite d'Emmanuel Macron en Bretagne. Dans les Côtes d'Armor, entre le Cap Fréhel et Saint-Brieuc, deux voitures sont entrées en collision après avoir évité le convoi. Bilan : deux blessés légers.

Nadège Garoche porte une minerve depuis l'accident
Nadège Garoche porte une minerve depuis l'accident © Radio France - Johan Moison

Saint-Alban, France

Mercredi en fin de matinée, le convoi présidentiel escorté par des motards se dirige vers le Cap Fréhel où il est attendu depuis déjà plus d'une heure, le brouillard a retardé l'atterrissage de l'avion du président de la République. C'est à ce moment là que Nadège Garoche arrive en face au volant de sa voiture sur cette route limitée à 90 km/h.

"Au loin, j’aperçois les gyrophares de la gendarmerie, je dis même à mon fils : « oh, regarde on va croiser Emmanuel Macron ! »", raconte la jeune mère de famille, "et même pas 10 secondes après je vois la voiture devant moi presque arrêtée et je freine trop tard pour l’éviter". "Le _choc a été assez violent_, les airbags sont sortis dans ma voiture"

Le convoi est arrivé très très vite, les voitures, les motos roulaient au milieu sur la ligne pointillée de la route. 

Les deux conductrices sont légèrement blessées. Nadège Garoche porte une minerve depuis l'accident, entorse aux cervicales. Le médecin de l'hôpital lui a prescrit un arrêt de travail de 10 jours. 

L'accident est lié au convoi, évidemment.

Et pour elle, c'est le convoi qui est à l'origine de l'accident même si sur le constat c'est bien elle qui est en tort. _"_S’ils avaient été du bon côté, vraiment à droite de la route, il n’y avait pas lieu de s’arrêter pour les laisser passer parce que c’était en ligne droite, il n’y avait pas d’obstacles, ni devant ni derrière", raconte Nadège Garoche.  

Justine Marchand, la conductrice qui se trouvait dans la première voiture, a posté sur Facebook une photo d'elle sur son lit d'hôpital à Saint-Brieuc. 

"On a eu beaucoup de chance", explique Justine Marchand qui souhaiterait que les dispositifs de sécurité soient renforcés et les signalisations bien visibles autour de ces convois

Justine Marchand, l'une des conductrices, a posté sur Facebook une photo d'elle sur son lit d'hôpital à Saint-Brieuc - Aucun(e)
Justine Marchand, l'une des conductrices, a posté sur Facebook une photo d'elle sur son lit d'hôpital à Saint-Brieuc - Capture écran Facebook

Les voitures accidentées sont au garage en attente du passage des experts en assurances.

Quant aux escortes présidentielles, elles sont autorisées à déroger aux règles du code la route.

En 2016, un automobiliste était mort à la Rochelle, victime d’un accident alors qu'il avait été contraint de se rabattre sur le bas-côté pour laisser passer le convoi présidentiel de François Hollande.