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Faits divers – Justice

TÉMOIGNAGE EXCLUSIF - Crash d'un Mirage 2000D : "On a trouvé l'avion grâce à l'odeur de kérosène"

mercredi 9 janvier 2019 à 21:34 - Mis à jour le jeudi 10 janvier 2019 à 6:00 Par Maxime Bacquié et Elie Abergel, France Bleu Besançon, France Bleu et France Bleu Sud Lorraine

C'est un témoignage exclusif recueilli par France Bleu Besançon. Le pisteur secouriste qui a découvert les débris du Mirage 2000D qui s'est crashé ce mercredi dans le Jura raconte comment il s'est guidé à l'odeur pour retrouver les débris de l'appareil.

Les débris ont été retrouvés à proximité de ce chalet dans le Jura.
Les débris ont été retrouvés à proximité de ce chalet dans le Jura. © Radio France - Élie Abergel

Jura, France

Il préfère rester anonyme. Le responsable des pisteurs-secouristes du Haut-Doubs est le premier ce mercredi à avoir trouvé les débris du Mirage 2000D. L'appareil est parti en début de journée de la base aérienne de Nancy-Ochey, pour un vol d'entrainement. Il s'est crashé dans le Jura vers 11h, avec deux militaires à bord. Ce mercredi soir, l'équipage reste introuvable malgré les moyens très importants déployés sur place.

La route entre Mignovillard et Mouthe est coupée à la circulation. - Radio France
La route entre Mignovillard et Mouthe est coupée à la circulation. © Radio France - Élie Abergel

C'est un massif remplis de résineux, difficile d'accès

Ce mercredi midi, quand l'homme apprend le crash, il veut se rendre utile. Avec un autre pisteur-secouriste, il se rend sur le site avec le peu d'informations dont il dispose à ce moment-là. "On s'est mis à disposition des secours parce qu'on connait bien le secteur, plus que les intervenants qui viennent de l'extérieur," raconte-t-il.

Le témoignage du pisteur-secouriste du Haut-Doubs

"On a trouvé les débris un peu partout, c'est un massif remplis de résineux, c'est pas facile d'accès. On est allé sur place avec un véhicule chenillé. On avait une ou deux indications et surtout on s'est repéré à l'odeur. Un crash ça laisse toujours des odeurs de kérosène. Une fois qu'on a trouvé les premiers débris, on a appelé le centre de commandement pour leur indiquer les lieux, et on leur a décrit ce qu'on a vu et notre mission était terminée, si tant est qu'on peut appeler ça une mission."