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Faits divers – Justice

Toulouse : les sinistrés d'AZF demandent un suivi sanitaire long après l'incendie Lubrizol à Rouen

Trois semaines après l'incendie de l'usine Lubrizol de Rouen ATTAC réclame un suivi médical à long terme" des populations concernées . "Il faut savoir" dit l'association toulousaine des sinistrés du 21 septembre.

Quelles seront les répercutions de ces fumées sur le long terme?
Quelles seront les répercutions de ces fumées sur le long terme? © Maxppp - Coralie Moreau / Radio France

Toulouse - France

Trois semaines après l'incendie de l'usine chimique Lubrizol de Rouen (Seine-Maritime), Attac France demande "un suivi sanitaire médical à long terme" des populations concernées alors que cinq des pompiers qui sont intervenus sur le site présentent un bilan hépatique perturbés.  A Toulouse, après l'explosion d'AZF, le 21 septembre 2001, c 'est un suivi sur dix ans qui a été mis en place par la caisse primaire d'assurance maladie et l'institut de veille sanitaire. Trois mille personnes, habitants, salariés et sauveteurs ont ainsi été interrogés chaque année. Parmi eux, Brigitte Aubert, qui était à l'époque intérimaire chez AZF et aux premières loges de l'inquiétant nuage qui a suivi la catastrophe. Elle est aujourd'hui la secrétaire de l'association des sinistrés du 21 septembre.

Imaginez la même répercussion sur Rouen, c'est horrible.

Pour elle, il est nécessaire de mettre en place à Rouen un suivi médical long."On leur interdit de vendre leur lait, on leur a interdit de ramasser leurs récoltes, il faut aussi savoir ce qu'il y a et les répercussions que ça peut avoir".

Brigitte Aubert fait partie des 3 mille volontaires qui ont accepté d'être suivis sur une décennie. Elle regrette cependant qu'aucun bilan personnalisé n'ait été transmis aux participants. Nous ça fait 18 ans. Imaginez ce qui a pu se passer pendant 18 ans, les cancers, les maladies, qui n'ont jamais été pris en compte, parce que y'avait ce nuages dans lequel on était. 

A Rouen onze syndicats et associations dénoncent "des négligences" et un "manque de transparence". Ils pointent "la responsabilité" de l'Etat et des industriels et reprennent le slogan toulousain "plus jamais ça".

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