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Faits divers – Justice

Toulouse : une mère écrit à Brigitte Macron pour garder son fils de 7 ans

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Par , France Bleu Occitanie

Une mère de famille toulousaine interpelle Brigitte Macron. Son fils de 7 ans aurait subi des violences de son père en Uruguay. La justice française ordonne que le petit garçon soit renvoyé en Uruguay en raison d’une convention judiciaire entre les deux pays.

Carole Dartayre a écris à Brigitte Macron, la justice veut renvoyer son fils de 7 ans chez son père en Uruguay
Carole Dartayre a écris à Brigitte Macron, la justice veut renvoyer son fils de 7 ans chez son père en Uruguay © Radio France - Olivier Lebrun

Toulouse, France

L'appel à l'aide d'une toulousaine. Cette mère de famille vient d'écrire à Brigitte Macron pour éviter que son fils de 7 ans ne lui soit enlevé. Son fils aurait subi des violences de la part de son père en Uruguay. Elle a saisi la justice française, mais une convention entre les deux pays l'oblige à renvoyer son fils en Uruguay, sous 9 jours.

Les deux pays ont signé la convention de la Haye

Désemparée, cette mère de famille lance donc un appel d'urgence à Brigitte Macron. 

La voix de mon fils doit être entendue - dit Carole Dartayre.

« J’ai contacté madame Macron car mon enfant qui vivait en Uruguay, qui était résident uruguayen, une fois revenu en France en fin d’année, on est venu en vacances, mon petit garçon a commencé à décrire des violences commises par son père, à plusieurs reprises. Il y a eu un suivi psychologique très rapidement. La psychologue a constaté ces violences. C’est un enfant qui s’auto-punissait, qui avait été dans le déni depuis très longtemps. J’ai saisi le tribunal de grande instance, le juge des affaires familiales, ici à Toulouse. Le problème, c’est qu’il y a une convention qui s’appelle la convention de La Haye qui dit que le tribunal compétent est le tribunal de résidence de l’enfant, donc l’Uruguay. Le tribunal ordonne que mon enfant reparte dans les 9 jours en Uruguay. Mon enfant lui ne veut pas repartir, il a fait toute son année de CP, il est très heureux ici, je souhaiterais que sa voix soit entendue. »

Aujourd’hui, je me sens complètement démunie

« Je ne sais plus à qui m’adresser, j’espère que Brigitte Macron prendra ma lettre en considération, et qu’elle pourra agir pour le bien-être de mon enfant.

Un délais de 9 jours

Je souhaite que la voix de mon fils soit entendue

Le temps presse, la justice française l'oblige à renvoyer son fils en Uruguay dans les 9 jours