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Faits divers – Justice

Quatre des cinq personnes interpellées pour des menaces aux forces de l'ordre en marge du G7 ont été relâchées

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Touraine, France Bleu, France Bleu Pays Basque, France Bleu Paris, France Bleu Vaucluse

Quatre des cinq personnes proches de l'ultra-gauche interpellées ce lundi pour avoir menacé de s'en prendre aux forces de l'ordre en marge du G7 à Biarritz ont finalement remises en liberté ce mardi. Seule une personne, interpellée à Melun, reste en garde à vue.

Quatre de cinq personnes interpellées ont été relâchées sans poursuites.
Quatre de cinq personnes interpellées ont été relâchées sans poursuites. © Radio France - Clémence Gourdon Negrini

Tours, France

Cinq personnes, qui menaçaient sur les réseaux sociaux de s'en prendre aux forces de l'ordre en marge du G7 qui se tient à Biarritz (Pyrénées-Atlantiques) en fin de semaine, ont été interpellées ce lundi 19 août avant d'être relâchées pour la plupart ce mardi. Il s'agit de quatre hommes et d'une femme arrêtés à Tours, Melun, Dax, dans le Vaucluse et en Ille-et-Vilaine, certains appartenant à la mouvance des Black blocs selon le procureur de Tours, Grégoire Dulin. Elles sont âgées de 24 à 45 ans. 

Quatre de ces cinq individus ont finalement été remis en liberté ce mardi, sans aucune poursuite. Seule une des personnes interpellées, un homme vivant à Melun en Seine-et-Marne est toujours en garde à vue pour "provocation à la commission d'un délit ou d'un crime par moyen électronique".

Ils ciblaient les lieux où sont cantonnées les forces de l'ordre

Les cinq personnes interpellées, proches de l'ultra-gauche, auraient divulgué sur les réseaux sociaux notamment les lieux où étaient cantonnées des forces de l’ordre. L'enquête est partie d'un message publié par une femme qui figure parmi les personnes interpellées, désignant un hôtel réservé par les gendarmes. Les autres interpellés, dont un déjà condamné pour des violences lors d'une manifestation, parlaient de "cramer les hôtels".

Un G7 sous très haute surveillance policière

Ces arrestations montrent en tout cas une certaine fébrilité des autorités alors que près de 12.000 membres des forces de l’ordre, policiers et gendarmes, seront mobilisés au Pays Basque pour assurer la sécuritédu sommet du G7 qui va se tenir du 24 au 26 août prochain. Raid, GIGN, équipes cynophiles spécialisées dans la détection d’explosifs sont mobilisés pour garantir la sécurité des dirigeants des sept pays les plus riches de la planète. Le ministre de l'intérieur Christophe Castaner doit se rendre ce mardi sur place pour présenter le dispositif de sécurité.

En plus des forces mobiles, des unités spécialisés sont mises à contribution : police judiciaire, renseignement, raid ou encore service de protection des personnalités. Un dispositif anti-drones sera également mis en place.   Le contre-sommet sera lui aussi sous haute-surveillance. Les anti-G7 organisent une grande manifestation samedi à Hendaye. Même si ce rassemblement se veut pacifique, les autorités redoutent la présence de black blocs et de gilets jaunes radicalisés.

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