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Faits divers - Justice

Tours : deux vitres du Tram brisées au Sanitas suite à un accrochage entre bandes rivales

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Par , France Bleu Touraine

Sur fond de rivalités entre bandes rivales, deux vitres du tramway ont été brisées par des jets de projectiles mercredi soir vers 18h30 à l'arrêt Liberté. Heureusement, il n'y a pas eu de blessés. Le trafic a été arrêté pendant 15 minutes.

Le trafic Tram a été arrêté pendant un quart d'heure suite à cette altercation
Le trafic Tram a été arrêté pendant un quart d'heure suite à cette altercation © Maxppp - Joël Philippon/Le Progrès/Maxppp

Une rame du tramway de Tours a été caillassée mercredi soir vers 18h30 dans le quartier du Sanitas, sur fond de rivalités entre bandes rivales. Deux vitres du tramway ont été brisées au niveau de l'arrêt Liberté après des jets de projectiles, mais heureusement aucun blessé n'est à déplorer. Le trafic tram a été perturbé pendant 15 minutes.

A l'origine de cette tension, un groupe d'une vingtaine de jeunes issus du quartier de la Rabière à Joué-les-Tours, et qui voyageaient dans le tram. Des jeunes repérés par une bande rivale du Sanitas à l'arrêt Liberté. Ce groupe, d'une vingtaine de personnes, s'est mis à caillasser le Tram depuis l'extérieur, et deux vitres ont été brisées. Fort heureusement, aucun voyageurs n'a été blessé. 

Une trentaine de policiers sur place

Les policiers sont arrivés en nombre sur place, "au total, une trentaine d'hommes" explique le directeur départemental de la sécurité publique, Stéphane D'Hayer. Cette forte présence policière a permis de faire fuir les protagonistes du Sanitas. "Il n'y a pas eu d’interpellations, ni de garde à vue, seulement des contrôles d'identité", explique le commissaire D'Hayer. 

Des contrôles d'identité mais pas d'interpellations

Ce n'est pas la première fois que des tensions éclatent entre bandes rivales, souvent sur fond de guerre pour le contrôle du trafic de drogue. Mais l'accrochage de mercredi soir est peut-être lié à de simples provocations sur les réseaux sociaux, ou a un RDV pour un "fight" entre bandes. "C'est peut être aussi une raison tout à fait obscure", rajoute Stéphane D'Hayer. Les enquêteurs vont maintenant tenter de faire parler la vidéosurveillance pour identifier les personnes impliquées dans cette histoire. 

En attendant, Fil Bleu, le réseau de transport de la Métropole de Tours va porter plainte pour les dégradations subies. 

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